Lilapuce
 

supports (mercredi 26 novembre 2008)

Tableau (OOoW) : calendrier

Cette (très) longue page vous guidera pour recommencer le tableau « Calendier » sur traitement de texte. Les commentaires seront limités au minimum nécessaire.

Les vues présentées ont été réalisées à partir d’une mise en situation sur OpenOffice Writer 3.0. Pour l’essentiel, les utilisateurs de Microsoft Office ne devraient pas être dépaysés.

Comme d’habitude, vous trouverez, les fichiers, sous différents formats, en pièce jointes, ci-dessous.

Pour information, l’exercice « calendrier » est également proposé à l’atelier « Tableur ». En fait, d’un strict point de vue pratique, l’environnement tableur s’avère beaucoup plus adapté à la réalisation d’un tel projet (reconnaissance des dates, recopie, duplication, etc.)

Pour autant, je ne saurai trop vous conseiller d’essayer réellement de faire l’exercice présenté ci-dessous. Vous y trouverez la plupart des manipulations qu’il faut connaître pour réaliser un tableau sur traitement de texte.

Avertissement : les captures d’écran ci-dessous comportent une erreur. En bas de la colonne « février », il manque le 26e jour. Néanmoins, cette faute - impardonnable - sur le contenu ne remet pas en cause la méthode proposée (même si cela démontre que, décidément, l’exercice est fort incommode à réaliser sur traitement de texte !) Bien entendu, l’erreur a été corrigée sur les fichiers joints.

Basculer en affichage « Paysage »

Il faut commencer par modifier les options de mise en page :

Insérer un tableau

Procédure classique pour insérer un tableau, le menu :

Remarquez, en haut à gauche, l’apparition de la barre d’outils « Tableau » :

Je commence par saisir les mois du premier semestre ; n’oubliez pas que pour passer à la cellule suivante (une fois tapé le nom du mois), vous pouvez utiliser la touche TAB (tabulation) du clavier :

Modifier les propriétés du tableau

Je clique ensuite sur ce bouton « Propriétés du tableau » :

Sur la boîte de dialogue, onglet « Tableau », j’indique une largeur de tableau à 25,7 cm et je coche l’option « Centre » :

Je sélectionne ensuite la première colonne (après pointage de la bordure supérieure et clic dès l’apparition de la petite flèche noire)…

… puis je demande d’insérer une nouvelle colonne :

Elle s’est insérée à droite de la colonne active :

Je recommence pour les autres mois. Sélection :

Insertion…

etc.

Il faut, à présent, modifier la largeur de ces « colonnes intercalées ». Je commence par sélectionner la deuxième, puis j’effectue un clic droit de la souris sur la sélection. Le menu contextuel me permet d’accéder au paramétrage de la largeur de colonne.

C’est exactement ce que je veux. J’indique 0,3 (3 millimètres) dans le champ « largeur ».

Je recommence la même procédure pour toutes les autres colonnes.

Le problème, c’est qu’à présent, les largeurs de colonnes, sur tout le tableau, ne sont pas homogènes. Je conserve donc le point d’insertion dans n’importe quelle cellule du tableau, puis je clique sur le bouton « Propriété du tableau » :

Cette fois-ci, sur la boîte de dialogue, je clique sur l’onglet Colonnes ».

Je clique ensuite sur la case « Adapter la largeur du tableau » puis j’indique les largeurs :

- 3 cm pour les colonnes « mois »

- 0,3 cm pour les colonnes « intermédiaires »

Mise en forme du tableau

Je sélectionne ensuite la première ligne du tableau afin de la mettre en forme :

Fond tramé noir à 40%… ce qui nous donne ce gris moyen :

Couleur de texte : jaune pâle.

Texte gras

Corps 12.

Centré.

Voilà le résultat. Ah oui, je l’ai également passé en Arial, ce qui n’est présenté ici. Mais ça, normalement, vous devriez savoir le faire tout seul.

Je sélectionne la deuxième colonne ; celle qui est intercalée entre « janvier » et « février » :

Je retire le fond gris :

Même tarif pour toutes les autres colonnes « intercalées » entre les mois :

Je place le point d’insertion dans la cellule placée juste en-dessous de « janvier » puis je clique sur le menu « Format / Paragraphe » :

J’applique un retrait de 3 millimètres et je valide par OK.

Je tape « jeudi » puis je sélectionne ce texte afin de modifier les options de mise en forme …

… on commence par la police : Arial (décidément, vous n’aurez droit à la police ce soir) , puis la taille :

Créer une tabulation à l’intérieur d’un tableau

Attention , ça se corse. Je vais placer une tabulation à l’intérieur de la cellule. Je clique d’abord sur le sélecteur, jusqu’à ce qu’apparaisse la position droite (voir support).

Je clique ensuite dans la règle afin de placer un taquet à 2,75 cm

Ensuite il faut placer le point d’insertion à l’aplomb du taquet.

Normalement, il suffit d’appuyer sur la touche TAB du clavier. Oui, mais comme nous sommes, ici, dans un tableau, en appuyant sur TAB cela ne fera rien d’autre que placer le point d’insertion dans la cellule suivante.

Il va donc falloir mettre en œuvre une commande permettant d’utiliser les tabulations, placées à l’intérieur d’un tableau.

Pas bien compliqué : au lieu d’appuyer simplement sur TAB il faut faire CTRL+TAB (la première touche maintenue, l’autre appuyée brièvement)

Une fois le point d’insertion placé en dessous du taquet, il me reste à taper « 1 », puis j’appuie sur la touche « Entrée » du clavier, afin de saisir « vendredi », « CTRL+TAB » à nouveau…

… saisie de la deuxième date : « 2 », « Entrée » et ainsi de suite pour le reste de la semaine :

Remarquez que le programme m’aide en me proposant l’auto-complétion en court de saisie (correction automatique), afin de valider la proposition, souvenez-vous qu’il suffit d’appuyer sur « Entrée » :

Remplir jours & semaines par copier-coller

Une fois que la semaine est entièrement tapée, je la sélectionne…

… je la copie.

Je place le point d’insertion derrière le dernier paragraphe (mercredi 7), j’appuie sur « Entrée » afin de créer un nouveau paragraphe…

… et je colle :

Je corrige ensuite les dates de cette deuxième semaine (à partir de jeudi 8 janvier)…

… et je recommence le copier-coller, à partir de ces deux premières semaines du mois :

Normalement, je dois avoir quelque chose qui ressemble à ça :

D’abord, je corrige les dates, puis le mois n’étant pas complet, je crée d’emblée le paragraphe vide en appuyant sur « Entrée » derrière « mercredi 28 ».

Je sélectionne ensuite les trois jours qui seront utilisés pour compléter le mois :

Cette fois-ci, c’est à l’aide du clic droit de la souris (menu contextuel) que je copie la sélection.

Je me place sur le dernier paragraphe vide et je colle.

Je corrige les trois dernières dates du mois de janvier :

Mise en forme du dimanche

J’ai choisi, dans ce modèle, de mettre en forme le dimanche, en sorte qu’il se distingue des autres jours de la semaine (à chacun ses repères : dimanche férié faisant encore office, y compris pour un laïc endurci, d’horloge biologico-sociale incontournable).

Tous les dimanches de ce calendrier seront mis en forme de la façon suivante : fond gris, texte gras et blanc. OK ?

Alors commençons par le commencement : je sélectionne le premier dimanche du mois, puis j’active la palette « Arrière plan » (bouton en forme de pot de peinture) afin d’appliquer ce sublime fond tramé noir 30% (noir : mais oui, je dis bien noir et non gris ; car, de même qu’un rouge tramé fait du rose, c’est bien le tramage du noir à 30% qui fait ce gris !)

Gras :

Couleur du texte …(bouton « Couleur de police », si vous le permettez, je remplace « Police » par « Texte ». Sais pas, ça me plaît mieux…). Texte blanc, donc :

Oh, sublime.

Bien : désormais que le modèle est réalisé, je vais utiliser l’outil de duplication de mise en forme (pinceau) pour les autres dimanches du mois.
Je vous dispense – ici – de l’explication concernant l’usage de l’outil pinceau : reportez-vous, le cas échéant, au support qui traite de la question de façon très détaillée.

Passer de mois en mois

J’ai donc mis en forme tous mes dimanches de janvier. J’ai vérifié que les jours s’enchaînent bien comme prévu, du premier au dernier, sans répétition ni omission. Je me suis assuré qu’aucune faute ne s’était sournoisement glissée dans mes dates.

Les perspectives sont encourageantes : nous allons pouvoir passer au mois de février !

Pour cela, janvier se terminant par un samedi, je sélectionne cette portion de texte (à partir du premier dimanche) et d’un clic droit de la souris je copie…

… passage d’un clic alerte et assuré à la colonne février, pour coller.

Reste à corriger les dates.

Pfff… pénible !

Oui, je sais, tout cela n’est vraiment pas convivial : comme je vous l’avais signalé, le même exercice s’avère être beaucoup plus pratique à réaliser sur un tableur.

Allez, vous pouvez râler un bon coup, cela ne vous empêchera pas de constater qu’il vous faudra certainement beaucoup moins de temps pour remettre d’aplomb …

… ce petit mois de février :

Et vous recommencerez, certainement sans même vous en rendre compte, la procédure du copier-coller pour les autres mois :

Bordures masquées, bordures affichées, bordures fusionnées…

Il faut maintenant apporter quelques menues corrections de cosmétique.

Je souhaite que les colonnes intercalées entre chaque mois apparaissent comme de véritables blancs de séparation, sans aucune bordure.

Je sélectionne donc la première de ces colonnes (clic au-dessus de la bordure supérieure)

Puis, tout en veillant à conserver la sélection, j’active la palette « Bordures » pour choisir l’option « sans bordures ».

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin : même tarif pour la deuxième colonne de séparation :

Un petit aperçu, quand même, avant de passer aux colonnes suivantes :

Bah, là… on constate qu’y’a quequ’ chose qui cloche. En retirant toutes les bordures des « colonnes intercalaires », j’ai supprimé les bordures « droite » des colonnes « janvier » et « février » :

Les tableaux, c’est sympa, mais cela peut rapidement devenir barbant. Par exemple : ces histoires de bordures.

Arrêtons-nous quelques instants sur cet exemple : vous prenez deux colonnes, l’une à côté de l’autre. Vous appliquez des bordures à ces deux colonnes.

Question : la bordure qui apparaît au milieu, elle dépend de la colonne de gauche ou de celle de droite ?

Réponse théorique : au deux, car les bordures de cellules adjacentes sont fusionnées pour n’en constituer qu’une seule.

Expérimentons à partir de cet exemple : je sélectionne la colonne de gauche et je supprime l’affichage des bordures. Je constate au moins ici que la bordure commune aux deux colonnes n’a pas été effacée pour ce qui concerne la colonne de droite.

Maintenant, je rétablis les bordures (annuler) et, à partir de la colonne de gauche, je demande d’insérer une nouvelle colonne :

Bien.

Maintenant si je demande de supprimer l’affichage des bordures de la colonne du milieu, voilà le résultat :

On a beau dire, moi je ne trouve pas que cela soit absolument logique…

Plus exactement il y a certainement une règle qui régit tout ça, mais, si vous devez afficher uniquement certaines bordures de votre tableau, je vous conseille plutôt d’adopter une méthode très empirique ; procédez toujours en deux temps :

- tout masquer,

- puis appliquer les bordures, de façon sélective, zone par zone.

Retour sur notre exercice : je clique sur le bouton « Fermer l’aperçu » afin d’afficher le mode édition normal du document.

Il faut donc, à présent, rétablir la bordure de droite de la colonne « janvier ».

Je sélectionne la colonne « janvier » puis je me dirige ver la palette « Bordures »

… afin d’appliquer l’option « cadre ».

Remarquez qu’il existe l’option « bordure droite » (troisième case), mais je préfère activer « cadre », car cela correspond réellement à ce qui doit s’afficher pour ma sélection.

Je recommence la même opération pour février.

Puis, en répétant la même procédure, on devrait arriver à ce résultat (ci-dessous) :

Je vous vous passe le détail, mais voici, en rappel, la logique générale :

- suppression de toutes les bordures sur les colonnes « intercalaires » (celles placées entre les mois)

- application d’une bordure de type « cadre » sur les colonnes « mois ».

Ajouter du texte au-dessus du tableau

C’est bien beau tout ça, mais, maintenant que notre tableau est en place, comment faire pour ajouter quelque chose au-dessus ? Il n’est plus possible de glisser le point d’insertion devant le tableau.

Alors là, de deux choses l’une :

- si ce nouveau contenu doit impérativement apparaître en-dehors du tableau et, au-dessus du tableau… Aïe Aïe Aïe ! Car, à ma connaissance, vous n’aurez guère d’autre solution que de sélectionner tout votre tableau, le copier (inutile de le couper : il ne disparaît jamais) ; ensuite, à coup de retour chariots plus ou moins frénétiques, il vous faudra créer quelques paragraphes vides placés derrière le tableau, puis cliquer sur l’un de ces pieds de mouche afin d’y mettre votre point d’insertion – tout en veillant à ce qu’au moins un paragraphe vide soit placé au-dessus – et, enfin, coller… oui, mais, comme vous avez désormais deux tableau pour le prix d’un, vous serez obligé de sélectionner l’original (celui qui est en haut) afin de le supprimer par le menu « Tableau / Supprimer / Tableau » (la touche Suppr, n’est d’aucun recours pour supprimer les tableaux). Et c’est bien fait pour vous ! Parce qu’il fallait prévoir qu’il y aurait peut-être quelque chose à mettre dans votre document avant votre tableau ! Et maintenant, on espère tous que cette séance d’humiliation vous aura servi de leçon : désormais vous saurez qu’il est préférable d’appuyer une ou deux fois par précaution sur la touche « Entrée » avant de commencer un tableau. Ouf.

- si, par contre, votre nouveau contenu peut figurer dans le tableau lui-même… alors, là : tout va bien, car il suffit d’ajouter une ligne au tableau.

Comme par hasard, c’est exactement notre cas : il s’agit juste d’ajouter un titre « Calendrier 2009 » au-dessus du tableau. Par conséquent, rien n’empêche de placer ce texte à l’intérieur une nouvelle ligne de tableau.

Je commence par sélectionner la première ligne du tableau :

Puis je passe par le menu « Tableau / Insérer / Lignes »…

Ceci afin de m’assurer que la ligne sera bien ajoutée au-dessus de la ligne active.

Car vous constatez que sur OpenOffice, par défaut, une ligne ajoutée sera placée après (en-dessous de) la ligne active ; ce qui n’est pas le cas de Word, sur lequel, dans les anciennes versions (Office 97), l’option par défaut correspond à « ajouter au-dessus », et à partir de Office 2000, le choix de la position (dessous | dessus) est systématiquement donné.

Il faut donc cocher, sur cette boîte de dialogue, la bonne option : Avant.

La ligne est créée, à l’identique de celle qui était sélectionnée.

Comme je veux lui appliquer une mise en forme différente, je sélectionne cette nouvelle ligne, afin d’enlever ce fond gris.

Je retire les bordures…

… et je fusionne.

Reste à modifier la couleur du texte pour le passer en noir, car en l’état, si je tapais quelque chose cela apparaîtrait en jaune pâle, comme sur la ligne placée en-dessous :

Je saisis mon titre :

Et puis, je me ravise : je souhaite, finalement passer ce titre en majuscule.

Il est inutile de retaper le texte. Il suffit de sélectionner le paragraphe, puis de passer par le menu « Format / Modifier la casse / Majuscule ». Sur Word, vous pouvez également effectuer le raccourci clavier suivant : MAJ+F3 ; sur OpenOffice ce raccourci est opérationnel après avoir installé une macro.

La « casse » ?

Oui, la casse.

L’origine de ce mot remonte à l’époque où le texte imprimé se faisait essentiellement à partir de caractères au plomb. J’ai eut le grand plaisir, il y a quelques années, de rencontrer un typographe, François Da Ros, qui m’en avait touché quelques mots.

Après cette ultime correction, je passe par l’aperçu : admettons que le tableau est finalisé. Je l’enregistre au format natif, c’est-à-dire le format .odt, puisque je suis sur OpenOffice.

Je vais maintenant essayer d’en faire une autre version, spécialement adaptée à Word.

Pour cela je passe par le menu « Fichier / Enregistrer sous… » et, dans l’explorateur de document, après avoir indiqué le répertoire de destination, je sélectionne le format « Microsoft Word 97/ 2000/ XP (.doc) » :

Je clique ensuite sur le bouton « Enregistrer ».

Ce qui fait apparaître l’avertissement suivant, auquel je réponds par l’affirmative :

J’ai fermé OpenOffice.

Par curiosité, je lance immédiatement Word afin d’ouvrir le document que je viens de créer. Je veux vérifier s’il s’affiche correctement.

A première vue cela me semble tout à fait satisfaisant.

Petit aperçu…

OUI : OpenOffice peut réellement être utilisé pour créer et récupérer des documents Word.

Je vous laisse avec le second semestre…

 

Version Word

 
 

Version OpenOffice Writer

 
 

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