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supports (mercredi 3 avril 2019)

Inkscape tracer des courbes (Poire)

Ceci est la troisième étape (plutôt consistante) d’une série de supports de prise en main du logiciel de dessin vectoriel Inkscape.

Au cas où vous n’auriez aucune connaissance du logiciel, je vous recommande de consulter préalablement ces deux autres tutos :

- Prise en main d’Inkscape en traçant des droites (Malevitch)

- Première approche des tracés de courbes (Flèche)

En effet, certaines fonctionnalités élémentaires ont été présentées dans ces deux premiers supports et ne seront pas expliquées ci-dessous.

Le sommaire du jour :

- Tracer des cercles

- Transformer un objet en chemin

- Rendre symétriques les nœuds sélectionnés

- Insérer un nœud au milieu d’un segment

- Rendre dur le nœud

- Petits conseils pour tracer son chemin en toute sérénité

- Rendre dur le nœud (2)

- Rendre symétriques les nœuds sélectionnés (2)

- Rendre doux les nœuds sélectionnés

- Fusionner (unir) des tracés distincts

- Appliquer un dégradé en arrière plan d’un objet

- Nuancier de type « Roue »

Comme d’habitude, nous travaillerons à partir d’une image matricielle - cette fois-ci, il s’agit d’une forme de poire - récupérable en pièce jointe à la fin du présent support.

Une fois que ce fichier est enregistré sur votre ordinateur, importez-le :

Modèle poire

... et placez-le, après l’avoir éventuellement redimensionné puis, verrouillez le calque et renommer ce dernier en tant que « Modèle ». Créez ensuite un second calque intitulé « Dessin », sur lequel viendra votre tracé. Toutes ces procédures sont expliquées en détail sur le support « Malevitch » :


Tracer des cercles

Cette fois-ci, nous commencerons notre dessin en partant d’une forme prédéfinie : le tracé d’une ellipse :

Comme tout objet dans Inkscape, les formes géométriques prédéfinies sont délimitées dans une zone rectangulaire.

Je vous recommande donc de tracer votre forme en imaginant la diagonale du rectangle dans lequel elle se trouve, depuis le bord supérieur gauche jusqu’au bord inférieur droit :

En fait, c’est beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine ! C’est un coup de main à prendre et le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Exercez-vous plusieurs fois - et, le cas échéant, annulez vos essais, à l’aide de la commande CTRL+Z - afin d’arriver à un résultat ressemblant à ceci :

Cliquez ensuite sur l’outil de sélection :

Puis, tel que nous l’avions fait, avec les images matricielles que nous avons importées pour nous servir de modèle, saisissez-vous de cette double-flèche (en haut à gauche)...

... pour la tirer vers le haut afin de modifier votre forme ainsi :

Transformer un objet en chemin

La forme elliptique que nous venons de tracer, permet d’obtenir un arrondi parfait.

Voilà qui nous sera très utile mais, en l’état, il n’est pas possible de mieux corriger cette forme de base pour arriver au modèle souhaité.

Sur les deux précédents supports (Malevitch et Flèche), nous avions vu que l’outil « Courbes de Bézier » nous avait permis de tracer très précisément des polygones et des formes courbes.

Or notre ellipse a été faite avec un outil permettant de dessiner une forme prédéfinie et - point de détail très important - une forme prédéfinie n’est pas un chemin.

Une forme prédéfinie, par conséquent, ne présente pas de nœuds ni de poignées. Voilà pourquoi vous ne pourrez pas modifier cette ellipse pour la faire correspondre exactement à la forme de poire - pourtant assez simple - de notre modèle.

Heureusement, il existe le moyen de transformer cette forme prédéfinie en chemin, ce qui nous permettra à la fois de conserver la forme courbe régulière, telle qu’une esquisse, et de la modifier pour obtenir précisément la forme souhaitée.

Pour cela, passez par le menu « Chemin/Objet en chemin » :

Cliquez ensuite sur l’outil « Éditer les nœuds et poignées » :

Désormais la forme comporte tous les nœuds et toutes les poignées correspondant au chemin dessiné :

Nous avons besoin de la meilleure précision possible. Cliquez sur la première loupe, permettant de mettre le focus sur la sélection :

N’oubliez jamais que, sur vos logiciels graphiques, vous devez en permanence zoomer.

Je constate chez beaucoup de débutants cette erreur fréquente consistant à rester toujours au même ratio d’affichage, quelle que soit la partie de l’image traitée, se privant, tantôt, d’obtenir le niveau de précision requis pour exécuter un détail, tantôt, de jouir d’une vue d’ensemble.

Dans notre cas, il est nécessaire d’avoir une vue globale sur notre ellipse, car nous devons contrôler les modifications sur l’ensemble de la forme :

Sur le présent tuto (dont les contraintes techniques m’obligent à afficher, au mieux, des images de 500 pixels de large), j’ai choisi, pendant les quelques vues suiventes, de cadrer mes captures d’écran sur les parties où se passe l’action, afin de conserver une qualité d’affichage optimale.

On commence avec le nœud du bas...

... qu’il faut juste déplacer ainsi :

Rendre symétriques les nœuds sélectionnés

Inkscape met à votre disposition de précieux moyens permettant de redéfinir le type de nœud. L’option « Rendre symétriques les nœuds sélectionnés » est assez explicite (nous l’avions déjà vue dans le tuto « Flèche ») :

« Symétrique » signifie que les deux poignées sont à équidistance du nœud et qu’elles le restent si l’on modifie l’une d’elles.

C’est exactement ce qu’il nous faut pour élargie notre forme ronde régulière du bas :

Passons à présent sur le bord gauche du chemin :

Modifiez d’abord la position du nœud :

Puis remontez la poignée du bas en appuyant sur la touche CTRL, afin de conserver l’axe d’origine. Cela devrait permettre assez facilement de repositionner le tracé qui s’était décalé vers la bas lors du déplacement du nœud :

Recommencez les mêmes procédures (nœud et poignée du bas) de l’autre côté :

Saisissez-vous ensuite du nœud placé en haut...

... afin de le placer ici :

Insérer un nœud au milieu d’un segment

Il est nécessaire d’ajouter des nœuds pour obtenir le tracé souhaité, dans la partie supérieures de la poire.

Nous allons procéder au fur et à mesure, en ajoutant les nœuds les uns après les autres et, pour cela, il faudra indiquer, à chaque fois, un emplacement compris entre deux nœuds.

Nous commencerons justement par cette partie du dessin, que nous venons de redéfinir.

Vérifiez que vous avez toujours en main l’outil « Éditer les nœuds et poignées » et tracez (en appuyant le bouton gauche de la souris) une zone rectangulaire afin d’englober ces deux nœuds :

Ainsi vous avez sélectionné simultanément deux nœuds, ce qui se vérifie si votre écran affiche la « boîte englobante » (cadre pointillé délimité par des doubles flèches) ainsi que les deux nœuds en vert :

Il ne vous reste alors plus qu’à cliquer sur l’icône en forme de +(plus) « Insérer de nouveaux nœuds... »

Vous venez de créer un nouveau nœud qui s’est placé au milieu du segment. C’est aussi simple que cela :

Mais attention, n’y touchez pas !

Dans notre cas (et, c’est très souvent le cas), après avoir créé un nouveau nœud, il est impératif de désélectionner votre chemin en cliquant sur le côté.

Vous devez voir disparaître la boîte englobante (cadre pointillé et doubles-flèches) :

Faute de quoi, toute manipulation aurait pour effet de déplacer les trois nœuds !

Or, nous voulons ne sélectionner que le nouveau nœud...

... pour le repositionner :

Nous avons la bonne position pour la partie placée au-dessus du nœud, voyons comment il est possible de procéder pour celle placée en-dessous.

Rendre dur le nœud

Nous avons déjà vu qu’il est possible de transformer un nœud pour le rendre « symétrique », vous devez savoir qu’il existe une autre option permettant d’obtenir le résultat inverse : « Rendre le nœud dur ».

Avec cette option, les deux poignées sont totalement déconnectées l’une de l’autre.

Dans le cas présent, cela va nous être utile pour déplacer cette poignée, sans modifier la position de l’autre poignée du même nœud.

Tirez doucement vers le bas, dans le prolongement du tracé :

Il suffira ensuite de repositionner le nœud...

... légèrement plus haut :

Puis enfin d’ajuster, d’un tout petit geste vers le haut, à nouveau la poignée :


Petits conseils pour tracer son chemin en toute sérénité

En fait, il est tout à fait normal que l’on soit conduit à ajuster alternativement un nœud et une poignée pour modifier un tracé, comme nous venons de le faire.

Par contre, évitez de modifier plusieurs fois de suite les mêmes poignées, dans toutes les directions, sans vérifier si le nœud auquel elles sont raccordées est correctement placé. Vous risquez de vous énerver !

De même, ne cliquez que sur les nœuds et sur les poignées : évitez de modifier un chemin en cliquant directement sur le tracé ; ce qui est techniquement possible, mais, en général, très déconcertant, car le moindre geste incontrôlé fera complètement valser votre dessin.

Permettez-moi d’insister sur ce petit conseil pratique : apportez la plus grande application, dans un premier temps, à bien placer vos nœuds (le plus souvent au milieu d’une courbe).

Il est important que vos nœuds soient en nombre suffisants mais jamais en surnombre. Une courbe ample nécessite généralement moins de nœuds qu’un tracé sinueux.

Si vous vous rendez compte qu’un nœud est superflu, rétractez complètement les poignées en les tirant vers l’intérieur, ce qui aura comme effet de supprimer tout effet de courbe. Au besoin, vous pourrez décider de le supprimer à l’aide d’une simple pression de la touche Suppr du clavier, après l’avoir sélectionné avec l’outil « Éditer de nœuds et poignées ».

Ensuite, avancez pas à pas en tâchant d’ajuster chaque tracé compris entre deux nœuds à l’aide des poignées de part et d’autre du tracé.

Modifiez, le cas échéant, la position du nœud si vous n’arrivez pas au résultat souhaité avec les poignées.

En effectuant ces vas-et-viens méthodiquement entre les nœuds et les poignées, vous devriez constater que vos tracés, morceaux par morceaux, viendront assez naturellement.

Évitez de zapper d’un nœud à l’autre, pour traiter une autre partie du chemin si vous n’arrivez pas à obtenir le résultat escompté sur une partie récalcitrante.

Considérez que si telle partie d’un tracé semble correcte, il n’y a aucune raison de revenir dessus et qu’il faudra alors peut-être justement activer l’option « Nœud dur » pour éviter de la modifier en manipulant l’autre poignée du même nœud.

De même, n’oubliez pas qu’une portion de tracé est toujours délimitée par deux nœud. Cela signifie que ce tracé est modifiable par deux poignées, chacune étant fixée sur un nœud, de part et d’autre. Par conséquent, si la courbe d’un tracé est obtenue correctement avec une poignée, il est inutile de manipuler l’autre poignée, placée en vis à vis, sur l’autre nœud.

Passez ainsi de nœud en nœud, en respectant une logique de tracé linéaire du chemin (par exemple de haut en bas, dans le sens des aiguilles d’un montre).

Je n’ai, en fait, aucune autre explication théorique à fournir. Votre main devrait normalement vous guider assez rapidement si vous restez calme, zen et cool.

Revenons à notre tracé.

Cliquez sur la première loupe pour avoir le focus sur la totalité du chemin :

Il va falloir ajouter un nœud sur la partie gauche.

Nous avons vu que, pour cela, il est nécessaire de sélectionner un tracé compris en deux nœuds à l’aide d’une zone rectangulaire, avec l’éditeur de nœuds.

Vous pouvez aussi cliquer sur un nœud (par exemple, celui du bas) ...

... puis maintenir la touche MAJ du clavier et cliquer sur l’autre nœud (celui du haut).

C’est une autre façon de sélectionner deux nœuds :

Ce qui permet ensuite, en cliquant sur cette icône...

D’ajouter un troisième nœud, placé au milieu du tracé.

Et comme nous ne voulons déplacer qu’un seul nœud et pas les trois ensemble, je rappelle qu’il faut donc :

Cliquez-glissez vers le bas le nouveau nœud :

Et on recommence !

Sélectionnez ces deux nœuds :

Ajoutez un nouveau nœud :

Cliquez pour désélectionner vos trois nœuds, puis déplacer le nouveau nœud :

Nous avons besoin d’ajuster le tracé en glissant cette poignée vers le haut et la gauche :

Rendre dur le nœud (2)

Pour terminer ce chemin, il nous faut encore recommencer la procédure.

Sélectionnez les deux nœuds du haut :

Ajoutez un nouveau nœud :

Cliquez en dehors pour désélectionner :

Sélectionnez le nouveau nœud et cliquez sur l’icône « Rendre dur les nœuds... »

Je rappelle que cela nous permet de désolidariser les deux poignées et ce sera la seule solution pour obtenir ce résultat :

Nous avons fini le tracé de la poire, terminons avec la queue.

Nous aurons besoin pour cela d’un deuxième chemin.

Quittons l’éditeur de nœuds en cliquant sur l’outil « Courbes de Bézier » :

Tel que nous l’avons vu sur le support « Flèche » cliquez, tout en cliquant-glissant vers la gauche, sur le premier nœud, afin d’obtenir une poignée, puis cliquez au bord du dessin un peu plus bas :

Continuez à l’intérieur du dessin de la poire, de cette façon :

Puis remontez de l’autre côté :

Ce point rouge qui nous indique que nous sommes revenus sur le premier nœud du chemin :

Rendre symétriques les nœuds sélectionnés (2)

Pour obtenir une courbe adaptée, il faudra « Rendre symétrique » ce nœud placé au sommet de la queue :

Rendre doux les nœuds sélectionnés

L’option « Rendre doux les nœuds sélectionnés » permettra de transformer les courbes placées de part et d’autre de la queue :

Fusionner (unir) des tracés distincts

Nous avons fini notre dessin mais ce dernier est composé de deux chemins distincts : la poire et la queue.

Je souhaite les réunir en un seul chemin.

Il me faut d’abord retrouver une vue d’ensemble, donc je clique sur la troisième loupe, qui m’affiche le document en entier :

À vous : cliquez ensuite sur l’outil de sélection :

Puis, tel que nous avons désormais l’habitude de la faire, tracez une zone rectangulaire par la diagonale qui englobe toute votre réalisation :

Vous devriez normalement sélectionner les deux chemins (pour info, la procédure, que nous avons vu pour sélectionner plusieurs nœuds par clic + MAJ + clic, fonctionne également pour la sélection de plusieurs chemins) :

Pour ne créer qu’un seul chemin à partir de plusieurs chemins sélectionnés, il suffit de passer par le menu « Chemin/Union » :

Et voilà le travail :


Appliquer un dégradé en arrière plan d’un objet

Nous terminerons ce tuto en appliquant un arrière-plan en dégradé à notre chemin.

Tel que nous l’avons vue sur le tuto « Malevitch », affichez la boite de dialogue « Fond et Contour » :

Puis cliquez sur l’onglet « Fond » :

Et sur le bouton « Dégradé radial » :

Il est probable que quelque chose tel que ce qui est représenté sur la vue ci-dessous s’affiche à l’écran :

En fait, pour activer le dégradé il est nécessaire de cliquer sur ce bouton dans la barre d’outils :

Et ce n’est qu’alors que vous verrez apparaître ces repères caractéristiques du traitement de dégradé sur votre chemin :

Cliquez sur le point, placé à l’angle :

Nuancier de type « Roue »

Ce point vous permet de définir la couleur centrale de votre dégradé radial.

En cliquant dessus, vous avez activé un nuancier.

Sur le support Malevitch, je vous recommandais d’utiliser le nuancier de type « Roue » (4e onglet), car on le retrouve sur plusieurs autres programmes (Gimp, Krita, etc.) et qu’il est d’un usage assez intuitif, dès lors qu’on en connaît le mode d’emploi.

Profitons-en pour rappeler comment utiliser le nuancier « Roue ».

La couleur choisie est identifiée par un petit cercle (ici placé sur l’angle supérieur du triangle) : il s’agit du noir !

Je souhaite remplacer ce noir par du vert.

Il me faudra donc décomposer en deux temps.

D’abord cliquer dans le grand cercle chromatique afin de placer la barre dans la teinte souhaitée (donc dans la partie verte) :

Puis, cliquer dans le triangle pour choisir la nuance précise, ce qui a pour effet de placer le petit cercle, comme repère visuel de la couleur choisie :

Rappelons que ce triangle équilatéral permet de représenter toutes les nuances d’une teinte à partir de trois points :

- le sommet qui est la teinte pure (dite « saturée »), correspondant exactement à celle choisie dans le cercle chromatique

- l’angle inférieur gauche, correspondant au noir pur

- l’angle inférieur droit, correspondant au blanc pur

Une fois choisie la teinte (dans le cercle chromatique), le triangle est composé de toutes les nuances intermédiaires entre celles définies par les trois angles.

Voilà donc la couleur centrale de mon dégradé radial :

En cliquant sur l’un des deux repères placés au bout des axes de l’angle du dégradé radial, je vais pouvoir choisir la seconde couleur de mon dégradé.

Bien entendu, il est possible de définir un dégradé avec plus de deux couleurs, mais ce sélecteur, représenté par deux axes ne peut définir qu’une seule et même couleur : celle qui va s’afficher aux bords de la forme (nous verrons plus loin pourquoi nous avons deux axes).

Le nuancier s’affiche à nouveau pour choisir la seconde couleur du dégradé.

Par défaut, le dégradé d’Inkscape prévoit que cette seconde couleur du dégradé soit transparente.

Cela peut s’observer sur la représentation du sélecteur du canal Alpha. Observez les petits triangles placés complètement à gauche, ainsi que la valeur indiquant 0 :

D’ailleurs si je masque le calque du modèle (voir le support Malevitch)...

J’obtiens ce résultat :

L’image matricielle de la poire, utilisée comme modèle, est entièrement noire.

C’est cette couleur noire du modèle qui s’affichait tout à l’heure quand j’ai choisi ma couleur verte du dégradé et elle était visible parce que la seconde couleur de mon dégradé était transparente.

Il va falloir modifier cela. Je glisse le curseur du canal Alpha...

... complètement à gauche pour rétablir un couleur opaque :

Voici donc mon dégradé radial.

Vert au milieu et noir sur les bords :

Je peux déplacer le point du milieu...

...pour excentrer mon dégradé

Puis faire pivoter les axes, afin d’orienter différemment la couleur s’affichant aux bords.

Je peux aussi tirer les extrémités de ces axes pour repositionner la seconde couleur du dégradé dans la forme.

Dans notre cas, cela permet de redéfinir le contraste, par une couleur de bord très foncée, avec peu de nuances.

Essayez de tirer les axes bien au-delà de la limite du dessin pour juger par vous-même du rendu.

Cliquez ensuite sur l’outil de sélection pour quitter l’outil « Dégradé »...

... tout en restant sur le dessin

Retournez sur le nuancier

Cliquez l’onglet « Contours »

Retirez le contour :

On va s’arrêter là !

 

Modèle poire