Lilapuce
 

supports (mardi 22 novembre 2011)

Gmail : répondre

Résumé de l’épisode précédent : Sherleena a envoyé son premier message sur Gmail. L’adresse e-mail du correspondant a été saisie directement dans le champ « A : ». Sherleena n’a pas oublié de renseigner le champ « Objet : ». Quant au contenu du message proprement dit, il était concis. Pour autant, notre cobaye fétiche ne s’est pas abstenu d’exprimer, tout aussi directement, quelques formules de convivialité.

Sherleena, observant l’état de sa messagerie, depuis le dossier « Messages envoyés », s’interroge :

Charlie a-t-il reçu mon message ? Et si oui, va-t-il me répondre ?

Écran inerte et ronronnement de l’ordinateur sont les seules réponses retournées à notre cobaye.

Essayons d’actualiser la messagerie :

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Ah, ça y est !

Un nouveau courrier s’affiche dans la boîte de réception :

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Quelques remarques importantes à faire à partir de l’observation de ce message reçu, depuis la boîte de réception :

- Le « moi, » indique qu’il s’agit d’une conversation à laquelle a participé l’utilisateur de la messagerie. Dans le cas présent, c’est ce « moi » – en fait, Sherleena – qui est à l’initiative de cette conversation ; voilà pourquoi on le retrouve placé au début.

- Vient ensuite l’autre participant à cette conversation : Charlie ; ici en gras car sa réponse n’a pas encore été lue.

- Il s’agit, pour l’instant, d’une conversation qui ne comporte que deux étapes : une question, de Sherleena et une réponse de Charlie ; c’est précisément ce qu’indique le (2).

- Remarquez que l’objet initial tapé par Sherleena - « A sea of faces » - est indiqué tel quel dans la réponse de Charlie. Sur un autre système de messagerie, on aurait eut : « Re : A sea of faces » (« Re » pour « réponse »).

- En gris : « Bonjour Leena… » : il s’agit du début du mail de Charlie ; cela permet de connaître la teneur de ce message, avant même de l’avoir ouvert.

La plupart de ces remarques font référence à un mode de présentation qui n’est, pour l’instant, appliqué que dans le système Gmail ; notamment, le fait de grouper, d’office, les messages par discussions. Nous en reparlerons par la suite.

Notre cobaye clique sur l’objet du message…

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Voilà (ci-dessous) à quoi ressemble, vue de loin, la réponse de Charlie.

Remarquez le pullulement de publicités (colonne de droite, et au-dessus). Ces publicités sont sensées avoir un rapport avec le contenu du message ; en fait il s’agit là du métier historique de Google : indexer des contenus à des mots-clés.

Vous pourriez certainement être très surpris de constater les logiques d’associations entre ces pubs et le contenu de votre correspondance privée. Dans un cadre professionnel, cela peut même créer des situations désagréables : un message, envoyé à un client possédant un système Gmail, est susceptible d’afficher les pubs de vos pires concurrents…

En fait, globalement, Google n’a cure du contenu de la plupart des messages qui transitent sur son système, tout cela se fait automatiquement ; y compris l’insertion des bandeaux publicitaires.

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Regardons, de plus près, le message proprement dit. En premier, la réponse de Charlie à Sherleena :

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Pour replacer le message reçu dans son contexte, Sherleena clique sur l’étape précédente, c’est-à-dire son propre message :

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La discussion est ainsi déroulée, étape par étape.

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Leena, tel que l’appelle son complice, poursuit le fil de discussion en cliquant sur le bouton « Répondre » du message de Charlie :

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Gmail, ouvre alors l’éditeur de message.

Dans le champ « A : » on retrouve l’adresse du correspondant et dans le corps du mail, le message auquel on répond.

Lorsque l’on répond par e-mail, la convention consiste à écrire en tête, car, a priori, cette réponse est plus importante que le message original (lequel est déjà connu du correspondant).

Ceci étant, rien n’empêche, si nécessaire, de répondre point par point, en intercalant ses réponses à l’intérieur du message original.

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Ce n’est pas la solution retenue par notre cobaye, qui – semble-t-il – a préféré superposer les fils de discussions, intégralement, les uns derrière les autres. Ce qui l’oblige à quelques redondances rédactionnelles :

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Le message reprend point par point les deux sujets traités jusqu’à présent dans la conversation et apporte un nouveau thème :

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Sherleena vérifie son message et l’expédie en cliquant sur le bouton « Envoyer »…

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Gmail procède alors à l’expédition du message.

L’écran de Sherleena n’affiche plus l’éditeur de message, mais la fenêtre récapitulative suivante :

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On peut voir :

- les trois états de la discussion, affichés les uns en-dessous des autres, par ordre chronologique

- le bandeau d’avertissement que le message a bien été envoyé.

Prochain support : retour sur la notion de conversation (selon Google)