Lilapuce
 

supports (samedi 6 juin 2009)

Paramètres d’impression

Ce support regroupe la plupart des informations importantes à connaître concernant l’impression d’un document courant de type « bureautique - Internet » (traitement de texte, tableur, page web, etc.).

Il sera fait référence, le cas échéant, à d’autres supports afin de compléter certains aspects particuliers qui ne sont pas détaillés ici.

Installer une imprimante ?

Je constate que, la plupart du temps, les utilisateurs les moins aguerris n’ont nullement besoin d’explications complémentaires pour installer leur imprimante. La procédure est on ne peut plus simple.

Si vous n’avez jamais installé d’imprimante, vous devez juste savoir que le système a besoin d’un programme particulier - un « pilote » ou driver - pour que le matériel soit reconnu et utilisable (c’est d’ailleurs le cas à chaque fois que vous installez un nouveau matériel). Quand vous achetez une imprimante, le pilote est toujours fourni sur une disque optique (CD ou DVD) avec la machine.

Dans la pratique, à de rares exceptions, l’installation d’une imprimante physiquement reliée à l’ordinateur ne pose donc aucun problème particulier (contrairement à une connexion par Wifi, qui peut s’avérer beaucoup plus compliquée à paramétrer). Il suffit de se conformer à la notice fournie avec le matériel. Le plus souvent, cela consiste à mettre le CD du pilote dans l’ordinateur, de valider l’installation logicielle puis de brancher l’imprimante quand vous y êtes invité.

Si vous avez récupéré une imprimante sans CD-Rom d’installation, il vous faudra alors peut-être télécharger le pilote sur Internet, mais sachez que Windows est capable de reconnaître la plupart des imprimantes « standards » (en fait : commercialisées depuis un certain temps) et de leur associer automatiquement un pilote générique dès que vous branchez le matériel.

Nous commencerons donc se support avec un autre cas de figure : connecter, tel qu’en salle 301, l’ordinateur à une imprimante sur le réseau.

Se connecter à une imprimante sur un réseau local

Nous avons affaire, dans la salle, à une configuration relativement classique de petit réseau de type « poste à poste ». Il s’agit d’une installation que vous pourriez, par exemple, transposer pour paramétrer un réseau domestique de quelques ordinateurs.

Tous les PC de la salle sont reliés par une connexion physique (ethernet) à un modem-routeur pour accéder à Internet. De plus, tous ces ordinateurs ont été définis comme appartenant au même « groupe de travail » afin de partager fichiers et ressources (un support spécifique sur cette question sera mis en ligne prochainement).

Deux imprimantes, l’une laser et l’autre jet d’encre, ont été installées en salle 301, chacune étant physiquement reliée sur un poste différent en tant que « ressource partagée » (là encore, ceci sera expliqué en détail sur un autre support).

Ainsi, au moins deux imprimantes sont disponibles pour n’importe ordinateur de la salle. La seule contrainte de cette configuration étant, bien entendu, que les ordinateurs hôtes (ceux auxquels sont reliés directement les imprimantes) soient allumés.

Imaginons, tel que cela s’est produit il y a peu, qu’un nouvel ordinateur soit installé dans la salle. Après avoir paramétré que ce poste appartient au même groupe de travail que les autres PC de la salle, nous avons défini les imprimantes disponibles.

Pour cela, je clique sur le menu « Démarrer » puis sur « Imprimantes et télécopieurs » :

Remarque : si l’option « Imprimantes et télécopieurs » n’est pas disponible sur le menu « Démarrer », vous pouvez y accéder également par le panneau de configuration. Je vous recommande toutefois de paramétrer cette rubrique « Imprimantes et télécopieurs » afin qu’elle s’affiche directement dans le menu Démarrer (tel que ci-dessus) ; cela s’avère très pratique, notamment, dès que vous avez plusieurs imprimantes. Pour cela, reportez-vous au support sur la barre de tâches

Cette fenêtre , ci-dessous, indique les imprimantes reconnues par l’ordinateur. Dans notre cas, la seule imprimante matérielle présentée ci-dessous, est la première de la liste : « HP LaserJet 2100 ».

Vous constatez, par ailleurs, que l’imprimante est identifiée comme étant « sur BERNIE ». Cela signifie précisément qu’il s’agit d’une imprimante physiquement connectée à l’un des ordinateurs de la salle, nommé « BERNIE ».

Quant aux deux autres imprimantes indiquées dans la liste (« Microsoft Office Document Image Writer » et « PDFCreator »), contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit nullement de machines.

Ce ne sont que des programmes installés localement (sur l’ordinateur) permettant « d’imprimer une épreuve dans un fichier » (nous verrons cela en détail par la suite).

Je clique - menu de gauche - sur la rubrique « Ajouter une imprimante » :

Un assistant « d’ajout d’imprimante » s’ouvre alors à l’écran. Je clique sur « Suivant ».

Sur l’étape suivante de l’assistant, je vérifie que la seconde option est bien cochée : « Imprimante réseau ou imprimante connectée à un autre ordinateur ».

En fait, dans la mesure où le système n’a détecté aucune imprimante connectée à l’ordinateur actif, c’est bien cette seconde option qui est cochée par défaut : soit l’imprimante à ajouter est disponible par l’intermédiaire d’un matériel autonome relié au réseau local (un serveur d’impression sur une box ADSL, par exemple), soit l’imprimante est directement raccordée à l’un des PC du groupe de travail.

C’est bien ce deuxième cas de figure qui le nôtre. Je clique donc sur « Suivant » :

À l’étape suivante, je coche cette case, puis « Suivant » :

Ensuite, l’assistant marquera, le plus souvent un petit temps de latence avant d’afficher la liste des imprimantes partagées sur le réseau local.

Je retrouve bien la « HP laserJet ...sur BERNIE », c’est à dire l’imprimante laser, précédemment installée et reconnue comme imprimante « par défaut » sur l’ordinateur actif.

Mais en plus, l’assistant a également déniché une autre imprimante disponible sur le réseau local et qui ne figurait pas dans la liste des imprimantes disponibles dans la précédente fenêtre : l’EPSON (jet d’encre) sur l’ordinateur dénommé « POSTESHERLEENA ». Si l’imprimante partagée n’apparait pas en tant que telle dans la liste, il suffit de double-cliquer sur « l’ordinateur hôte » (ici, « POSTESHERLEENA ») puis de sélectionner l’icône de l’imprimante à ajouter.

Ceci étant fait : « Suivant » :

Le système me demande alors de confirmer l’installation logicielle (du pilote) de cette imprimante. Je clique donc sur « Oui » :

Imprimante par défaut

La dernière étape de l’assistant demande de confirmer si cette nouvelle imprimante doit être définie comme étant « l’imprimante par défaut ». En réalité, la question n’a de sens que s’il y a plusieurs imprimantes installées sur l’ordinateur.

L’imprimante « par défaut » sera, dans certains cas, lancée automatiquement (plutôt que les autres) pour imprimer le document actif. Par exemple, sur la plupart des logiciels de bureautiques, il existe dans la barre d’outils standard, une icône en forme d’imprimante.

Si vous cliquez dessus, vous lancez alors directement « l’imprimante par défaut » pour sortir l’intégralité du document édité (nous y reviendrons un peu plus bas).

Je ne souhaite pas que la « Stylus Epson » (que je viens d’installer) soit définie comme « imprimante par défaut » (car le coût de revient de la page imprimée sur une imprimante à jet d’encre, est largement supérieur à celui obtenu avec la technologie laser).

Par conséquent, je coche l’option « Non », même si ce choix n’est pas d’une importance décisive, car verrons qu’il est possible de modifier cela très facilement.

Je clique ensuite sur « Suivant » puis sur « Terminer » :

Fin de l’installation de l’imprimante.

Elle doit donc figurer dans la liste des imprimantes disponibles par le réseau local, sur la fenêtre « Imprimantes et télécopieur » (ci-dessous).

Toutes les explications suivantes de ce support sont, par conséquent, applicables à partir de la même fenêtre, pour toutes les imprimantes présentées dans la liste (pour rappel, voici le moyen le plus rapide de retrouver la fenêtre « Imprimantes et télécopieur »).

En premier lieu, puisque nous venons d’évoquer le sujet, voici la méthode la plus directe pour redéfinir « l’imprimante par défaut » parmi la liste des imprimantes disponibles : il suffit, dans un premier temps, de cliquer du bouton droit de la souris sur l’icône puis de sélectionner l’option « Définir comme imprimante par défaut » sur le menu contextuel.

Remarquez que l’icône de l’imprimante par défaut (Laser jet), ci-dessous, placée en haut de la liste, est accompagnée d’une petite coche ronde.

Propriétés de l’imprimante

Comme je ne souhaite toujours pas que la « Stylus Epson » soit définie comme « imprimante par défaut », cette option du menu contextuel ne sera pas sélectionnée.

Par contre, je vais vérifier immédiatement s’il est possible d’utiliser cette nouvelle imprimante. Pour cela, je clique sur l’option « Propriétés » :

Windows affiche alors la boîte de dialogue suivante. Sur l’onglet général, je clique ensuite sur le bouton « Imprimer une page de test » :

L’imprimante connectée à l’autre ordinateur doit alors s’activer et imprimer la fameuse « page de test » (il s’agit du logo de Windows, en couleur, accompagné de plusieurs lignes de texte).

Normalement, si vous venez d’installer l’imprimante (comme nous venons de le voir), il n’y a aucune raison pour que vous ne puissiez pas obtenir votre page de test.

Si, toutefois, la page ne sort pas, c’est qu’il y a probablement un problème matériel empêchant le fonctionnement de l’imprimante (par exemple, absence ou bourrage papier, niveau d’encre insuffisant, etc.). Vérifiez, le cas échéant, que tous les câbles sont correctement branchés.

Options générales d’impression

Si l’impression de la page de test à réussi (ce qui est le cas le plus fréquent), il est instructif d’afficher les options d’impression à l’aide de ce bouton-ci :

Une boîte de dialogue supplémentaire s’affiche alors à l’écran (vue ci-dessous). Selon l’imprimante, le contenu des options d’impression se présente avec plus oui moins d’options que celle que nous allons rapidement examiner. Dans notre cas, il s’agit des options fournie avec le pilote générique par Windows.

Si vous installez le pilote vendu avec votre imprimante, vous aurez alors accès à des paramétrages beaucoup plus détaillés que ceux fournis par Windows avec ses pilotes standards. Par exemple, on appréciera le contrôleur de niveau d’encre (même si ce dernier vous incite, en général, de façon assez peu courtoise, à changer vos cartouches bien avant qu’elles ne soient complètement vides).

Il est important de savoir que vous pouvez également afficher cette même boîte de dialogue « Options d’impression » depuis les applications elles-mêmes (par exemple, votre traitement de texte ou votre navigateur Internet), ce qui permet de modifier ponctuellement, pour le document édité, les paramètres d’impression définis de façon générale au niveau de l’imprimante. Nous verrons ceci en détail un peu plus loin.

Pour l’heure, observons en quoi consiste, justement, ces paramètres d’impression définis de façon générale, au niveau de l’imprimante.

Disposition

Sur « Disposition », il est possible de choisir l’orientation de la feuille de papier ; autrement dit, c’est ici que vous indiquez si, de façon générale, vos documents seront imprimés en mode « Portrait » ou « Paysage ».

Autre chose intéressante : l’ordre dans le quel on imprime les pages, une option indispensable à contrôler, dès lors que vous imprimer des documents de plusieurs pages.

Pour ce réglage, il suffit de savoir si l’imprimante fournit des épreuves avec le côté imprimé de la feuille orienté « vers le haut » ou « vers le bas ».

Si c’est « vers le haut », comme dans le cas présent (et la plupart des imprimantes à jet d’encre), vous avez alors tout intérêt à cliquer sur l’option « Dernière à première », ce qui permettra de récupérer un document de plusieurs pages sans avoir à remettre manuellement les feuilles dans l’ordre après l’impression. Avec cette option cochée, pour une imprimante à jet d’encre, la première page du document sort bien en dernier, « en haut de la pile » avec le côté imprimé visible.

Par contre, si vous avez affaire à une imprimante laser, telle que la « Laser Jet » de notre salle, il est indispensable de conserver l’option « Première à dernière », puisque ce type d’imprimante sort généralement les épreuves orientées « vers le bas ». Dans ce cas, lorsque vous récupérez un document de plusieurs pages, celui-ci se présente avec le verso de la dernière page « en haut de la pile » (côté non-imprimé, s’il s’agit d’une impression en recto seul).

Il est possible, également ,de paramétrer l’ordre d’impression d’un document traitement de texte au niveau des options de mise en page du fichier lui-même. Ce qui signifie que cette indication sera inscrite comme l’un des paramètres du fichier, quelle que soit la configuration sur laquelle il est édité.

Pour ma part, j’ai pris l’habitude de ne jamais indiquer ce paramètre au niveau du fichier, mais plutôt de l’imprimante, car le même fichier est susceptible d’être édité sur différents ordinateurs et imprimé sur différentes imprimantes, certaines imprimant « vers le haut » et « d’autres vers le bas ».

Papier/qualité

C’est ici que vous pouvez définir, de façon générale, si l’imprimante vous sort de la « haute qualité » (par exemple pour des photos) ou, au contraire, du « brouillon » (par exemple, pour une épreuve intermédiaire d’un texte).

Le facteur « qualité » (très relatif pour une imprimante telle que la vieille Stylus) se traduit par une surconsommation d’encre et un temps d’impression plus long (et inversement).

Autre option à connaître : définir que l’impression doit être faite en noir et blanc, plutôt qu’en couleur. Paramétrage qui s’avère très utile, notamment, s’il faut continuer d’utiliser l’imprimante, le temps de remplacer les cartouches couleurs.

Outils : vérification du système d’impression

Cette section est incontournable (pour les imprimantes à jet d’encre) : elle permet de vérifier l’état des buses d’impression. Plus exactement, si vous constatez que la qualité d’impression se dégrade (par exemple, des rayures blanches), alors qu’aucun message d’alerte n’indique un problème de niveau d’encre, il faudra vérifier si les buses - c’est à dire, la partie du matériel qui projette l’encre sur le papier - ne sont pas bouchées.

Après avoir cliqué sur le premier bouton, le système vous retournera une page de test. En fonction du résultat (selon les instructions indiquées sur l’assistant et du rendu de votre épreuve), il faudra alors éventuellement cliquer sur le deuxième bouton pour nettoyer tout ça.

Concrètement, si vous utilisez régulièrement votre imprimante, il est peu probable que vous soyez conduit à utiliser ce réglage. Par contre, si vous laissez pendant plusieurs mois, voire, quelques semaines votre imprimante sans activité, il faudra alors certainement procéder à un nettoyage des buses.

La logique commune pourrait conduire au raisonnement suivant : par souci d’économie, mieux vaut imprimer le moins possible, quitte à laisser l’imprimante inactive sur de longues périodes. Eh bien sachez que la logique commune ne s’applique pas nécessairement au marché des imprimantes à jet d’encre (très lucratif). Ce que vous gagnez en dépense d’encre d’impression de document, vous risquez de le perdre en nettoyage, car il faut savoir que pour déboucher les buses, l’imprimante utilise de l’encre.

Donc, mieux vaut imprimer régulièrement, en petite quantité.

Autre piège : acheter des stocks de cartouche d’encre en promo, pour les réutiliser quelques mois, voire quelques années plus tard. Non, surtout pas. Les cartouches d’encre, c’est comme les yaourts, ça ne se conserve pas !

Pour clore la question, gardez à l’esprit, même si cela peut sembler très désagréable, que ce n’est pas votre imprimante qui représente réellement la valeur (monétaire) de votre système d’impression, mais les cartouches d’encre (voir le support). Par conséquent, il ne faudra pas hésiter à changer votre imprimante si cette dernière commence à montrer de sérieux signes de faiblesse, en dépit des réglage et nettoyages effectués (c’est une des raisons, d’ailleurs, pour lesquelles je déconseille l’achat des imprimantes multifonction).

Options d’impression à partir d’une application

Voyons, à présent, comment il est possible de définir les options d’impression à partir d’une application, lorsqu’un document est édité.

Je prendrai, dans un premier temps, l’exemple d’un document de traitement de texte édité sur OpenOffice Writer.

Rappelons, qu’il existe sur la plupart des programmes une fonction « Imprimer », sous la forme d’une icône qui permet de lancer automatiquement « l’imprimante par défaut », en mode « Impression rapide ».

Si cette fonctionnalité peu sembler, au premier abord, assez séduisante, il faut savoir qu’elle n’est pas adaptée s’il s’agit d’obtenir une épreuve personnalisée. Concrètement, le mode « Impression rapide » lance l’impression de la totalité du document édité en un seul exemplaire, sans même qu’il soit possible de vérifier quelle est l’imprimante définie par défaut.

C’est la raison pour laquelle, en règle générale, je préfère passer par le menu « Fichier / Imprimer... » pour sortir mes épreuves.

Avec cette méthode, le programme affiche une boîte de dialogue sur laquelle il est possible de sélectionner, parmi la liste des imprimantes installées sur l’ordinateur, celle qui devra être utilisée.

De plus, tel que je l’ai signalé plus haut, sur la même boîte de dialogue « Impression », je peux retrouver les options générales de l’imprimante. Pour cela, il faut cliquer sur ce bouton « Propriétés » :

Ce qui me permet de vérifier les paramètres de l’imprimante et, éventuellement, de les modifier ponctuellement pour l’impression du document actif : par exemple, pour passer en niveau de gris à la place d’une impression en couleur ou pour modifier l’ordre de sortie des pages.

Remarquons, toutefois, que le cas particulier du basculement d’un document texte en mode « paysage » alors qu’il apparaît en « portrait » à l’écran ne sera d’aucun effet puisque c’est au niveau des options de mise en page du document lui-même qu’il faut indiquer l’orientation choisie (voir support).

Imprimer uniquement certaines pages ou plusieurs exemplaires

Voici la principale raison pour laquelle il faut, de mon point de vue, prendre l’habitude de passer par le menu ad hoc pour lancer l’impression : sur la boîte de dialogue qui apparaît alors à l’écran, vous pouvez indiquer précisément quelle sont les pages à imprimer.

Une options qui peut s’avérer indispensable, par exemple, si vous devez ressortir les ultimes corrections d’un document de plusieurs pages, qui existe déjà sous forme d’épreuve papier mais sur lequel vous avez corrigé quelques coquilles et qui doit être que partiellement réimprimé. Attention, toutefois, dans ce cas, à bien vérifier que les corrections apportées n’entraînent pas une modification de l’emplacement du texte dans les pages !

Dans l’exemple ci-dessous, les paramètres (section de gauche) indiquent qu’il faut n’imprimer que la page 1, ainsi que la 3, la 4 et la 5.

Dans la section de droite, il est demandé de sortir le tout en deux exemplaires. De plus, comme la case « Assembler » est cochée, les exemplaires sortiront dans l’ordre (croissant ou décroissant, selon les paramètres de l’imprimante) l’un après l’autre.

Si, au contraire, vous souhaitez que les différentes pages imprimées ne soient pas assemblées, il faudra alors cliquer sur la case pour la décocher.

Ce réglage peut vous faire gagner du temps, par exemple, si vous devez juste insérer des corrections sur quelques pages qui ne se suivent pas dans un document volumineux, imprimé en de nombreux exemplaires.

Imprimer juste une partie d’une page

Il arrive souvent, par exemple, sur Internet, que vous vouliez juste imprimer une partie d’un texte et non la page entière.

Dans ce cas, le plus simple consiste, dans un premier temps, à sélectionner la portion de texte à imprimer sur votre navigateur puis à lancer l’impression en indiquant que seule la sélection doit être imprimée.

La procédure est décomposée dans la mise en situation présentée ci-dessous, sur un article de Wikipedia :

Imaginons que je souhaite n’imprimer que le deuxième paragraphe de cette page. Je sélectionne le premier mot du paragraphe en faisant glisser la souris enfoncée juste sur ce mot (ou en double-cliquant dessus) :

Puis, tout en maintenant la touche « Maj » (Shift) enfoncée, je clique sur le dernier mot du paragraphe. La sélection est faite.

Voilà une méthode assez simple à mettre en œuvre si vous éprouvez quelques difficultés à manier la souris, car la sélection par glissement du curseur sur une partie précise d’un contenu Web peut s’avérer assez délicate à effectuer sur une page, telle que celle-ci, qui comporte plusieurs colonnes.

Je relâche ensuite la touche « Maj » du clavier et je clique directement sur le menu « Fichier / Imprimer » du navigateur :

Sur la boîte de dialogue « Imprimer », je clique sur l’option « Sélection » avant de lancer l’impression par « OK » :

À la suite quoi, l’imprimante me fournit une épreuve sur laquelle ne figure que le paragraphe sélectionné.

Annuler l’impression

Autre situation classique : vous venez de lancer- volontairement ou non - l’impression d’un document et vous décidez qu’il faut immédiatement annuler le processus.

En dehors d’un cas d’erreur, l’annulation d’une impression peut s’avérer indispensable si votre imprimante est matériellement hors d’usage (bourrage, insuffisance de niveau d’encre ou de quantité de tonner, etc.).

Il faut savoir que lorsque vous lancez une impression, celle-ci est stockée momentanément en mémoire sur l’ordinateur hôte de l’imprimante. Ces informations demeurent sur l’ordinateur, tant que l’imprimante n’est pas disponible pour traiter les données.

La gestion d’une file d’attente d’impression permet, par exemple,de lancer simultanément plusieurs impressions sur la même imprimante depuis différents postes d’un réseau local.

Pour annuler une impression, la solution la plus simple consiste à afficher la fenêtre « Imprimantes et télécopieurs ».

Si la colonne « Documents » indique un chiffre, cela signifie au moins que la file d’attente n’est pas vide :

Il est peut-être encore temps d’annuler l’impression : double-cliquez sur l’icône de l’imprimante :

Ceci vous permet d’accéder au spooler, c’est à dire, le programme chargé de traiter la file d’attente de l’impression. Cette fenêtre vous fournit des informations sur le contenu de la file d’attente ; notamment : fichier, état du traitement et nombre de pages.

Il faut cliquer sur le fichier et appuyer ensuite sur la touche « Suppr » du clavier :

Ce qui fait apparaître la demande suivante :

Après avoir cliqué sur « Oui », le système doit normalement indiquer que l’annulation est prise en compte.

Attention, toutefois : l’annulation d’une impression, telle que nous venons de le voir, ne signifie pas l’arrêt immédiat de l’impression car, rappelons-le : le spooler ne traite que la file d’attente des données sur l’ordinateur avant leur transfert sur l’imprimante.

Autrement dit, si vous décidez d’annuler l’impression d’un document dont une partie des données ne sont plus dans la file d’attente de l’ordinateur mais dans la mémoire de l’imprimante, vous n’aurez d’autre choix que de procéder à l’annulation sur l’imprimante elle-même (ce qui n’est pas toujours possible).

Normalement, lorsque vous voyez la fenêtre vide, tel que ci-dessous, c’est signe que toute est purgé et que l’imprimante a cessé de s’activer.

Erreur d’impression

Il peut arriver, au contraire (et ce n’est pas rare), que la file d’attente reste imperturbablement occupée : le spooler refusant - en dépit de vos injonctions répétitives à purger tout ça - de vous obéir. Dans ce cas, il est possible que l’imprimante entre également en état de rébellion caractérisé et se mette alors à vous retourner de ravissantes erreurs d’impression qui ne manqueront pas de vous étonner par leur incroyable qualité décorative.

Vous trouverez, d’ailleurs, sur le présent site, ci-contre, à droite, quelques traces représentatives de ces authentiques pièces de collection « Papier peint jaune imprimé, ton sur ton » avec l’aimable participation des sociétés Microsotf, Epson, HP, Canon.

Il est probable que, malgré tout l’ intérêt que vous portez aux jolies choses ( de surcroît, rebelles), ne constatant ni d’évolution significative, ni d’issue à cette histoire, vous soyez obligé d’interrompre cette tentative d’insubordination récréative. Il n’y aura, alors, peut-être aucun autre moyen que de couper le sifflet à l’imprimante par « Reset » (s’il existe une telle touche sur votre imprimante), voire, carrément, « Power ». Couic.

Laissez en paix l’imprimante quelques instant. Il faut que la mémoire se vide.

Une fois le calme revenu, poursuivez votre tâche d’éradication auprès des ordinateurs. Essayez de vider à nouveau le spooler de l’ordinateur hôte (relié à l’imprimante) ; il est probable que cela demande un certain temps. Si, tel qu’en salle 301, vous êtes en réseau (cause fréquente d’erreur d’impression), examinez également, sur chacun des postes, la file d’attente. S’il y a encore des tâches d’impressions récalcitrantes stockées en mémoire, fermez toutes les sessions, éteignez les ordinateurs.

Relancez les ordinateurs et examinez à chaque fois si la fenêtre « Imprimantes et télécopie ». Normalement, il ne devrait plus y avoir de file d’attente. Si tel est le cas, rallumez l’imprimante. Tout est en ordre. Le matériel est redevenu docile. Vous pouvez à nouveau imprimer vos affaires.

Imprimer un fichier PDF

Pour illustrer le thème « Exécuter sous... » j’avais pris comme exemple le téléchargement (sous un compte « utilisateur limité ») et l’installation (« en tant qu’administrateur ») du programme PDFCreator. (voir support).

Ce logiciel (libre) permet de créer des documents au format PDF à partir de n’importe quelle application « graphique » : traitement de texte, tableur, navigateur Web, logiciel de dessin ou de retouche d’images, etc.

Pour faire cela, l’application, une fois installée, se présente sous la forme d’une imprimante ; ceci a déjà été évoqué lorsque nous avons observé le contenu de notre fenêtre « Imprimantes et télécopieurs ».

Ce qui signifie que depuis n’importe quel programme permettant d’imprimer un contenu, il est possible de transformer le fichier présenté à l’écran en document PDF en passant par la commande standard « Imprimer » (ce que nous allons voir en détail ci-dessous).

Une fois enregistré au format PDF, le fichier est lisible, depuis n’importe quelle plateforme, à l’aide d’un lecteur PDF, par exemple Adobe Reader (anciennement appelé Acrobat), qui est fourni gratuitement sur le site d’Adobe (à qui l’on doit également la création du format PDF).

Le format PDF a été conçu, à l’origine, pour être surtout utilisé dans le domaine des arts graphiques comme générateur d’épreuves. Les graphistes travaillant avec des programmes professionnels (coûtant extrêmement chers) tels que Quark Xpress, Illustrator ou Photoshop ont trouvé, grâce à ce format PDF, le moyen de communiquer à leurs clients des épreuves numériques fidèles aux documents d’origine. Précision importante : par défaut, un document au format PDF ne pourra être que disponible que sous une forme d’épreuve ; ce qui empêche théoriquement toute modification dans le lecteur lui-même (mais, il est , le plus souvent, possible de copier le contenu d’un document PDF pour le coller dans un éditeur et le modifier à sa guise).

La compacité, l’interopérabilité (quel mot atroce), la fidélité dans la reproduction du document d’origine, sont les principaux atouts du format PDF. Aujourd’hui, ce format de fichier est incontestablement devenu un standard. Par exemple, toutes les documentations techniques fournies sur support optique (CD ou DVD) avec le matériel informatique sont au format PDF. On trouve également énormément de contenu en PDF sur Internet.

Plus près de nous, c’est une solution très intéressante, par exemple, pour stoker sous une forme compacte (un seul fichier) tel ou tel supports disponible sur Lilapuce (puisque c’est une question qui m’est souvent posée).

Consultez l’article de Wikipedia si vous souhaitez en savoir plus au sujet du format PDF et retournons, si vous le voulez bien, à nos mises en situation :

Revenons, tel que nous l’avions vu plus haut, à notre sélection partielle d’un article de Wikipedia, disponible sur Internet, via le navigateur Web.

Cette fois-ci, plutôt que de lancer l’impression en utilisant soit l’Epson, soit la Laset Jet, je décide de créer une épreuve au format PDF. Comme j’ai installé le programme PDFCreator, disponible sous la forme d’une imprimante virtuelle, il me suffit de passer par le même menu que celui utilisé jusqu’à présent :

Voilà une autre raison pour laquelle il me semble indispensable que vous preniez l’habitude d’imprimer par le menu plutôt que par l’icône : il n’y a que là que vous pouvez choisir votre imprimante « PDFCreator » dans la liste, au lieu de l’imprimante « par défaut’ », afin de créer rapidement un document au format PDF.

Ceci, étant, il se trouve que PDFCreator propose, lors de l’installation, d’insérer une barre d’outils spéciale dans vos navigateur afin, notamment, de générer des documents PDF (en fait il s’agit d’une barre Yahoo aménagée avec une fonctionnalité PDF). Je suis assez réticent avec ce genre de solution : à force d’installer des barres d’outils aux navigateurs, on alourdi l’interface au détriment de la simplicité. Est-ce vraiment compliqué de se rappeler qu’il faut passer par l’impression pour générer un document PDF ?

Une fois que l’imprimante PDFCreator est sélectionnée, je clique sur le bouton « OK » pour lancer l’épreuve :

Le programme affiche alors une fenêtre de ce type :

Puis après un certain temps d’inactivité, arrive cet assistant, sur lequel il suffit de cliquer « Enregistrer » :

Comme pour l’enregistrement de n’importe quel fichier, on vous demandera de préciser à quel niveau d’arborescence et sous quel nom cette épreuve doit être stockée sur votre système :

Après avoir validé ces options (par « Enregistrer ») PDFCreator affiche cette animation...

… puis édite l’épreuve sur vote lecteur PDF :


 

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