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supports (samedi 25 mai 2013)

Point de restauration

Sur le précédent support nous avons vu qu’il est possible de faire de la place sur le disque dur en supprimant des « points de restauration ».

Voyons, à présent, ce que signifie ce terme.

La gestion de la restauration peut être activée depuis plusieurs emplacements. Je choisis, ici, d’y accéder depuis le bureau :

- 1 : Menu démarrer (clic)

- 2 : Tous les programmes (pointer)

- 3 : Accessoires (pointer)

- 4 : Outils système (pointer)

- 5 : Restauration du système (clic)

Attention, n’oubliez pas que pour passer d’un menu à un autre il est impératif que votre souris (pointeur) « suive la route » (bande bleue) ; faute de quoi vous risquez de perdre le menu suivant.

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Je choisis, dans un premier temps, de créer un point de restauration.

Cela me permettra, en cas de problème, de retrouver un système stable. La création et, surtout, l’utilisation d’un point de restauration suppose donc que le système était dans un état optimal au moment de la création. Ce peut être le cas, notamment après avoir réparé un dysfonctionnement (infection, conflit entre programme, message d’erreur, problème de mise à jour, etc.) ou après avoir installé ou désinstallé un programme ou un matériel.

Windows effectue déjà automatiquement un certain nombre de points de restauration :

- toutes les 24 heures,

- et lorsque vous apportez des modifications importantes telles que celles évoquées ci-dessus (installations et désinstallation)

Normalement, donc, il ne devrait pas être nécessaire de créer des points de restauration.

Toutefois, lorsqu’il n’y a aucune procédure spéciale, telle qu’installation ou désinstallation de programmes, les points de restaurations créés par Windows sont uniquement référencés par des dates ; ce qui n’est pas toujours très explicite. D’autre part, si votre système est instable ou infecté, vos points de restauration ne vous seront d’aucune utilité ; il est même préférable de les supprimer (tel que nous l’avons vu précédemment).

Il est donc nécessaire de pouvoir créer soi-même les points de restauration. Cela vous permettra de les nommer de façon personnalisée afin de le retrouver plus facilement. De plus, vous pourrez décider précisément, les périodes qui vous semblent correspondre à un état optimal du système.

Attention, toutefois, il faut savoir que vous ne disposez pas d’un espace infini pour effectuer cette tâche. Vous pouvez paramétrer l’espace disque disponible pour la restauration, mais il serait stupide d’en réserver davantage que ce qui est proposé par défaut et qui est déjà considérable (12% de l’espace disque).

Windows remplace au fur et à mesure les points de restaurations les plus anciens pour en créer de nouveaux. Il est préférable d’envisager qu’il s’agit d’une solution basée sur le court terme ; ne vous attendez pas à retrouver un point de restauration datant de plusieurs mois. Pour cela, mieux vaut envisager d’autres solutions, telles que la création d’image disque (sur laquelle nous reviendrons).

Dans l’exemple suivant, le point de restauration a été réalisé après avoir installé une nouvelle carte graphique, actualisé le bios, désinstallé divers programmes et effectué un nettoyage de la base de registre (ce que nous verrons par la suite).

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La procédure est extrêmement simple : un assistant fourni des explications et vous guide étape par étape.

Je sélectionne l’option « créer un point de restauration » puis sur le bouton « suivant ».

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A l’étape suivante, je tape l’intitulé donné à ce point de restauration. Il est inutile d’indiquer la date puisque ce critère est déjà utilisé pour définir tous les points de restauration, y compris ceux qui sont crées par l’utilisateur.

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Il faut ensuite cliquer sur « Créer ».

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Le sablier vous indique ensuite que Windows effectue cette tâche.

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Voilà le point de restauration a été créé.

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Voyons, maintenant, l’opération inverse : comment restaurer le système à partir d’un point de restauration.

Attention : je pars de l’hypothèse que vous n’avez aucune nécessité de restaurer votre système si ce dernier fonctionne bien. Contrairement à la création manuelle de points de restauration, la restauration ne doit s’effectuer que de façon occasionnelle.

Si vous réalisez que vous êtes obligé d’y avoir recours régulièrement, il est indispensable d’essayer de trouver la raison de ce dysfonctionnement (nous y reviendrons).

Donc, retour, depuis le « Menu démarrer » à l’outil « Restauration système ».

Je retrouve mon assistant ; cette fois-ci, je clique sur la première option « Restaurer mon système à une heure antérieure ».

Je clique sur le bouton « Suivant ».

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L’assistant se présente sous la forme d’un calendrier.

Si vous êtes adeptes des blogs, vous ne devriez pas être dépaysés !

Il suffit de cliquer sur les flèches de part et d’autre de l’en-tête du tableau (novembre 2007) pour revenir en arrière dans le temps.

Les chiffres du tableau en caractère gras correspondent aux dates pendant lesquelles ont été créés des points de restauration.

Ce 30 novembre 2007, a fait l’objet, comme je l’ai indiqué, d’une intense activité sur ce PC : je retrouve tous les points de restauration crées automatiquement par Windows et, en haut de la liste, celui que j’ai moi-même créé, après m’être assuré que mon PC était en parfait état de marche.

Je sélectionne ce point de restauration puis je clique sur « Suivant ».

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OhOh ! L’assistant chauffe l’ambiance et s’adresse à moi en couleur rouge (pas très facile à lire sur du blanc, pourtant).

Bref, on me signale que l’instant est solennel et qu’il faut confirmer.

Oui, c’est vrai, je l’ai déjà indiqué, le fait de restaurer le système doit être considérer comme une opération exceptionnelle ; ceci étant je valide…

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Sablier…

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Voilà, c’est fait !

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Après la restauration, la révo… euh non, pardon : la défragmentation.


 

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