Lilapuce
 

exercices (samedi 28 mars 2009)

Sphinx techno [6]

Résumé de l’étape précédente : je récupère la sélection « Sphinx » puis je reprends, les unes après les autres, diverses sélections en mode soustractif. Je procède ainsi jusqu’à ce que la zone « bras et jambes » soit définie. Détail très important, à la fin : il ne faut pas oublier de mémoriser cette nouvelle sélection en tant que couche bras et jambes.

Les différentes zones de l’image - correctement repérées en bord à bord – sont donc mémorisées. Il est temps de passer au coloriage :

Le but du jeu consiste à créer, au moins, autant de calques qu’il existe de couches mémorisées.

Je n’aborderai, sur ces supports, que trois exemples de mise en couleur (c’est déjà assez long comme ça, non ?).

Si vous voulez en savoir plus, je vous recommande vivement de consulter le support sur les modes de fusions. C’est long, c’est lourd (limite indigeste) mais je pense, sans me vanter, que vous y rencontrerez un niveau d’information qu’il est assez rare de trouver sur le sujet.

Commençons par la zone bras & jambes :

Puis je récupère la sélection correspondante.

Ensuite je modifie la couleur de premier plan :

Vas pour cette teinte genre « Roi Lion » :

Voici le raccourci clavier qui permet de remplir la sélection active avec la couleur de premier plan : ALT + « Retour arrière ».

Je vous rappelle une dernière fois cette commande très importante, car on y aura recours en permanence par la suite et je n’y ferai plus référence.

Même chose pour « Désélectionner » (tout aussi indispensable que la précédente) ; il s’agit du raccourci clavier CTRL + D.

Alors on a fait tout ça pour en arriver-là ?

Faut reconnaître que le résultat n’est pas bien terrible, mais ce n’est pas fini.

On va modifier le mode fusion, c’est à dire l’art de combiner la superposition des calques pour changer l’apparence de l’image.

Par défaut, en mode « Normal », les calques se superposent comme s’il s’agissait de masques photographiques opaques ou de pochoirs : l’effet de superposition, n’intervient, en réalité que sur les parties transparentes des calques (à condition de ne pas modifier l’opacité). Vous en avez l’illustration dans cet exemple, ci-dessus.

Voici comment intervenir sur le mode de fusion : je clique sur cette flèche pour dérouler une liste d’options. Chacune de ces options permettent de définir la façon dont le calque actif viendra se combiner avec les calques inférieurs.

Pour cet exemple, je chois le mode de fusion Couleur :

Ah, voici un réglage qui change tout, n’est-ce pas ?

Le mode de fusion « Couleur » est l’une des méthodes les plus simples permettant de colorier une photo en noir et blanc. Remarquez que, bien que provenant d’une photo couleur, notre sphinx, une fois détouré, a presque les caractéristiques d’une image en noir et blanc.

Observez que l’option Couleur est désormais affichée dans le sélecteur de mode de fusion.

Vous avez désormais une chose de plus à vérifier systématiquement sur votre document Photoshop.

Ce petit réglage, qui semble, au premier abord, bien anodin, peut changer énormément de choses. Sachez, que le mode de fusion s’applique, en plus, à tous les outils qui permettent d’ajouter, de supprimer ou de modifier la valeur du pixel : pinceau, gomme, tampon, goutte d’eau, etc. Il s’agit d’une fonctionnalité assez complexe à manier, mais qui s’avère d’une redoutable efficacité.


Ci-dessus, les options de mode de fusion s’appliquant à l’outil « Pinceau »

Vous avez certainement été impressionné par la longue liste d’options de fusion (moi, en tous cas, je le suis). Hormis quelques situations caractéristiques, telle que celle qui vient d’être présentée (option de fusion couleur), le maniement des options de fusion n’est absolument pas intuitif et convivial.

En attendant d’avoir un support maison à ce sujet (avec des exemples concrets), je vous recommande de vous rendre sur l’aide en ligne de Photoshop (menu Aide / Manipulation des calques / Définition des options d’opacité et de fusion / Choix d’un mode fusion / Sélection d’un mode de fusion)

Voici, par exemple, ce que nous indique l’aide de Photoshop au sujet du mode de fusion Couleur :

Crée une couleur finale ayant la luminance de la couleur de base et la teinte et la saturation de la couleur de fusion. Ce mode préserve les niveaux de gris de l’image et est pratique pour colorer des images monochromes ou pour teinter des images en couleur.

Jusque là, tout va bien. Il faut bien reconnaître que, pour d’autres modes de fusion, les explications ou les exemples donnés par Adobe (ainsi que par la plupart des ouvrages concernant Photoshop) ne sont pas toujours d’une limpidité absolue.

Prenons, par exemple, le mode Lumière ponctuelle :

Remplace les couleurs, selon la couleur de fusion. Si la couleur de fusion (source lumineuse) contient moins de 50 % de gris, les pixels plus sombres que la couleur de fusion sont remplacés, tandis que les pixels plus clairs restent intacts. Si la couleur de fusion contient plus de 50 % de gris, les pixels plus clairs que la couleur de fusion sont remplacés, tandis que les pixels plus sombres restent intacts. Cet effet permet d’ajouter des effets spéciaux à une image.

Ah oui…

Bon, on passe à la suite : le maillot !


 

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