Lilapuce
 

supports (samedi 12 juin 2010)

Gravure [4] : pendant

Résumé de l’étape précédente : nous avons passé en revue les principales rubriques du programme Nero : compilations de données, création d’un CD Audio, copies d’originaux, etc.

Nero est, le plus souvent distribué sous forme promotionnelle avec du matériel. Rien n’empêche d’utiliser d’autres programmes (gratuits) en complément ou en remplacement.

Voyons, maintenant comment graver, sur un CD, des données personnelles stockées sur le PC..

Avant de lancer la gravure, il est préférable d’avoir les idées très claires, au moins, sur une chose : à quel niveau du système se trouvent les données à graver.

N’hésitez pas à naviguer avec l’explorateur de fichier afin de vous repérer, et, le cas échéant, mettre un peu d’ordre dans vos affaires (création de dossier, déplacement, etc.). Reportez-vous à ces supports, si besoin.

Je clique sur la rubrique « Favoris / Créer un CD de données ».

Le programme ouvre ensuite cette fenêtre.

Il faut cliquer sur « Ajouter ». Le but du jeu : indiquer les données à graver :

Vous ne serez donc pas surpris de voir se superposer cette fenêtre aux allures d’explorateur de fichiers. Voilà pourquoi je vous indiquais, plus haut, qu’il est préférable de savoir où se trouvent vos données à archiver, avant de lancer la gravure.

Cet explorateur, bien que largement suffisant, n’est pas vraiment un modèle d’ergonomie.

Les données à transférer se trouvent, dans cet exemple, sur la partition intitulée « DATA ».

Je ne vous fais pas visiter, mais, disons que ces données se trouvent quelque part, dans un sous-dossier intitulé « PHOTOS APN ».

Bref j’y suis.

Je commence par sélectionner ce dossier, puis je clique sur le bouton « Ajouter » :

Nero l’ajoute immédiatement dans l’autre fenêtre qui est restée en arrière plan. Il ne faut pas hésiter, si besoin à déplacer l’explorateur de fichier (en le prenant par la barre de titre).

Toujours dans la fenêtre d’arrière plan, on peut évaluer la place occupée par les données.

Regardez la jauge bleue, tout en bas : pour l’instant ma compilation occupe moins de 75 Mo.

Je rajoute donc les dossiers :

Si, après avoir complété, ainsi, progressivement, ma compilation, je me rends compte qu’elle occupe un espace supérieur à celui du support (700 Mo pour un CD), il est toujours possible de retirer des éléments. Pour cela, dans le gestionnaire de projet de Nero (fenêtre en arrière plan), je sélectionne les éléments à retirer, puis je clique sur le bouton « Supprimer » (en dessous d’ajouter).

Cela ne signifirait pas que je supprime les éléments de l’ordinateur : je les retire juste de ma compilation.

Je ferme l’explorateur de fichier en cliquant sur Terminer.

Observons, à présent, les options : je clique sur le bouton « Plus »…

… ce qui me permet de paramétrer les dates des données à graver, une fois qu’elles seront copiées sur le support.

Il n’y a pas de règle absolue en la matière : tout dépend de la logique adoptée. En ce qui me concerne, je note toujours les dates de gravure au feutre sur les supports. Sachant que je suis dans une logique « archivage », il est donc indispensable que les dates d’origine soient préservées.

Suivant !

Voici une nouvelle fenêtre.

Il est notamment possible d’indiquer un nom personnalisé au CD.

Et puis, plus bas, il est question de la vitesse avec laquelle sera gravé le support. Mon graveur permet un traitement jusqu’à 48x.

Ah ! La vitesse…

… combien de CD, combien de galettes en direct, au fond du panier, faute d’avoir pris le temps de graver en toute sécurité ?

Alors je règle, lent, très lent. Peut être, trop lent, même.

Peut importe. Je préfère ne pas prendre de risque ; et puis, je ne suis pas à une poignée de minutes près.

Autre réglage important : je souhaite que le disque soit finalisé. Je décoche donc la case qui permet d’ajouter des données, après la première session de gravure :

De même, toujours pour les mêmes raisons, après avoir cliqué sur le bouton « Plus », j’indique qu’il faut finaliser le support à la fin de la gravure.

Remarquez qu’en modifiant la méthode d’écriture : Disque entier (disc at once) à la place de Piste par piste (track at once), je serais arrivé au même résultat.

Dans ce cas-là, d’ailleurs, vous pouvez constater que l’option « Finaliser le disque » n’est pas disponible, car cette dernière ne s’applique que lorsqu’il s’agit d’une gravure en mode multisession.

Bien qu’il serait plus logique de conserver la méthode de gravure « Disque entier », je maintiens l’option « Piste par piste », car c’est cette dernière qui est proposée par défaut sur Nero.

Ainsi, au cas ou vous ne savez plus exactement à quoi correspondent les différentes méthodes de gravure, retenez qu’il est important de finaliser le disque afin de pouvoir l’utiliser plus facilement sur d’autres ordinateurs.

Je termine le paramétrage en demandant qu’après la gravure, le disque soit vérifié :

Allons-y !

C’est parti.

Le processus de gravure est assez bien indiqué sur Nero.

Le programme génère un « tampon » sur le disque dur,

lequel servira à préparer la compilation …

… avant de transférer les données sur le support.

Tout ceci est présenté sur le mode des vases communicants : la jauge du tampon se vide au fur et à mesure que celle du support se charge.

Voilà : quatre minutes quarante et une.

Il n’y a, certes, qu’un peu plus de 600 Mo de données gravées. Cela signifie que si j’avais rempli les 700 Mo, le processus aurait été un peu plus long.

Mais justement, je considère que si la compilation n’occupe pas tout l’espace disponible, cela vaut d’autant plus la peine de prendre le temps nécessaire pour m’assurer qu’elle ne sera pas ratée.

En règle générale, vous déconseille d’essayer de faire la course lorsque vous gravez. Il y a tant d’autres excellentes occasions de battre le livre des records (par exemple, râper un Kilo de carottes en moins de 14, 32 mn).

En matière de gravure, laissez donc plutôt ça aux fabricants ; ils sont dans leur rôle. Le vôtre n’est pas obligatoirement de bouffer du support à tour de bras ; surtout si c’est pour le mettre en direct à la benne.

En tous cas le CD est gravé.

Mais ce n’est pas fini, pour autant.

Souvenez-vous : il faut maintenant vérifier la compilation.

Et c’est reparti pour un tour.

(...)

Top chrono : 7’22’’.

Par ici la sortie.

On y est presque.

Avant de quitter Nero demande s’il faut « enregistrer le projet ».

Cela n’est vraiment intéressant que si vous souhaitez réaliser d’autres exemplaires de votre compilation ; notamment pour en faire des versions actualisées ultérieurement.

Allez, cette fois-ci on ferme la dernière porte du programme.

Pour autant, il reste encore quelques petites vérifications...

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