Lilapuce
 

exercices (dimanche 29 janvier 2012)

Thunderbird [1] : compte Gmail

Le présent support explique comment installer Thunderbird et paramétrer dessus un compte Gmail. Avant la présentation de cette procédure, j’ai proposé un certains nombre d’explications, critiques, concernant en particulier les webmails. Si vous souhaitez zapper la dite explication, rendez-vous directement sur l’étape de paramétrage du webmail et d’installation de Thunderbird.

Vous avez créé un compte de messagerie électronique sur un service en ligne tel que Gmail ou Yahoo (voir supports).

Bon.

Nous sommes bien d’accord que, pour rentrer dans votre messagerie, vous faites appel à un navigateur internet, sur lequel vous devez afficher le site de messagerie (par exemple, Gmail), puis ensuite taper votre identifiant et votre mot de passe.

Vous utilisez donc ce que l’on appelle un webmail, c’est à dire, un service en ligne de messagerie électronique, lequel nécessite d’employer obligatoirement, répétons-le, un navigateur Internet.

Afin que l’on comprenne bien de quoi il sera question dans le présent support, il nous faut, à présent, insister sur un aspect technique des webmails : toutes les opérations effectuées sur ce type de messagerie sont traitées par un service en ligne. Aucun dispositif logiciel n’intervient depuis votre ordinateur ; si ce n’est le navigateur qui ne joue, rappelons-le, qu’un rôle de « terminal d’affichage de contenu disponible sur Internet ».

De tout ce qui apparaît à l’écran, lors d’une session sur un webmail – messages, carnet d’adresses, ainsi que les fonctionnalités et les paramètres de la messagerie – absolument rien n’est enregistré sur votre ordinateur.

Une fois que vous fermez le navigateur, vous ne gardez sur votre ordinateur, aucune trace de votre messagerie (mis à part, dans le cas de Gmail, quelques mouchards permettant de mémoriser des informations personnelles réutilisables lors de vos prochaines recherches sur Google).

Pour résumer, le programme de messagerie électronique que vous utilisez sur un webmail n’est pas installé sur votre ordinateur. Tout est sur le serveur.

Ajoutons à cela que la plupart des services de messagerie (dont ceux des fournisseurs d’accès à Internet) sont également proposés sous forme de webmail.

L’emploi d’un webmail présente incontestablement un grand avantage : il vous libère de la nécessité d’utiliser toujours le même ordinateur pour traiter votre messagerie.

Si vous effectuez de fréquents déplacements sans votre ordinateur, il vous suffira, depuis n’importe quel PC ou Mac, quel que soit le système d’exploitation, de lancer un navigateur Internet pour taper l’adresse web du service de messagerie puis de vous connecter à votre compte.

Il me semble important, à présent, de préciser quelques inconvénients des webmails : toutes les manipulations effectuées sur ce type de messagerie sont tributaires des fluctuation du réseau (qualité de la bande passante), de la compatibilité du navigateur utilisé avec les fonctionnalités du service en ligne, quand ce n’est pas de l’état de fonctionnement du service lui-même.

Vous trouvez que de l’interface de Gmail plutôt confuse ? Les boites de dialogue vous glissent des mains ? Les barres de défilement se superposent les unes à côté des autres, chacune étant ancrée dans une boîte d’une hauteur ridiculement petite, ce qui oblige à utiliser le scroller alors qu’il n’y a que quelques options à dévoiler ? Les encadrés se chevauchent ? La messagerie rame avant d’afficher la validation d’une action ou d’un réglage ? Vous en avez marre de cliquer pour afficher telle liste d’options qui se carapate en permanence dans un menu déroulant ? Vous ne comprenez pas pourquoi on vous impose tel navigateur (voir tel système d’exploitation, sur Yahoo) pour lire votre messagerie électronique ?

Nous y voilà ! Tout ça c’est le webmail, version logiciel propriétaire. Bienvenue au monde des applications en ligne, alias « cloudcomputing » (informatique dans les nuages).

Et encore, nous n’avons pas parlé des pubs envahissantes, des courriers non sollicités plus ou moins bien filtrés (alors que des courriers légitimes le sont parfois), des sollicitations permanentes pour communiquer un numéro de téléphone personnel ou un autre e-mail...

Vous l’ignorez peut-être mais la messagerie électronique ne se résume pas à l’emploi de webmails. Il faut savoir qu’avant que l’on en vienne, de façon très majoritaire, comme aujourd’hui à relever ses e-mails par le Web (donc, par l’intermédiaire d’un navigateur) on utilisait exclusivement des logiciels, spécialisés pour cet usage. On appelait cela des « clients de messagerie » (en opposition aux « serveurs de messagerie », chargés d’effectuer des tâches en réseau).

Thunderbird, dont il est question dans le présent support, est un client de messagerie.

Contrairement aux services de webmail, un client de messagerie est donc une application « locale », installée sur l’ordinateur de l’utilisateur. Messages, pièces jointes, carnet d’adresses tout est conservé dans l’interface de la messagerie, mais la différence essentielle avec le webmail, c’est que tout cela reste à demeure, sur la machine de l’utilisateur.

— Oui c’est bien gentil tout ça François, mais j’ai toujours pas compris à quoi ça pouvait me servir, telle est la remarque qui m’est souvent renvoyée en atelier, lorsque je m’aventure à exposer quelques remarques préliminaires, telles que celles ci-dessus, avant de passer aux travaux pratiques.

La situation a beaucoup évolué depuis l’époque où, pour l’utilisateur, messagerie électronique était synonyme de « client de messagerie ». Il ne s’agit pas de jouer les anciens combattants, mais juste de compléter votre information personnelle.

Très concrètement, la qualité de l’interface, la fluidité des manipulations qu’il est possible d’effectuer sur un logiciel de messagerie électronique, ainsi que la richesse des fonctionnalités proposées sont sans communes mesure avec ce qui nous est proposé sur la plupart des webmails.

On aura beau dire, mais en dépit de tout ce que racontent ceux qui veulent vous envoyer, pour un oui ou pour un non, dans leurs nuages, je ne comprends pas l’intérêt de se contraindre à utiliser un webmail si vous êtes, comme la plupart des usagers de la salle 301, un sédentaire qui, accessoirement se déplace de temps à autre avec son ordinateur portable.

Que ce soit avec un webmail tel que Gmail ou avec celui de votre fournisseur d’accès, pourquoi continuer de vous confronter à une interface brouillonne, truffée de publicité, passablement intrusive, plutôt incommode à manipuler et souvent pauvre en fonctionnalités, alors qu’il est si simple de rassembler tout ça dans une seule interface unifiée au travers d’un logiciel puissant, tel que Thunderbird, convivial, respectueux de votre vie privée et installé à demeure, sur votre ordinateur personnel ?

Cela vaut quand même le coup d’y jeter un œil, non ?

Le présent support va vous permettre de découvrir qu’il est possible de traiter dans un même environnement unifié, différents comptes de messagerie électronique (dont Gmail, proposé ici, à titre d’exemple) par l’intermédiaire de Thunderbird, un logiciel libre d’excellente facture, dédié à cet effet.

Paramétrer Gmail pour gérer un compte de messagerie sur Thunderbird

Comme nous souhaitons traiter le compte Gmail sur Thunderbid, il est préférable d’effectuer quelques modifications sur ce dernier avant de télécharger et d’installer le client de messagerie sur l’ordinateur.

Connectez-vous sur votre compte Gmail, puis cliquez, du côté droit de la fenêtre, sur l’icône symbolisant l’accès aux « options » de la messagerie (un engrenage).

Ceci devrait développer une liste. Cliquez ensuite sur l’option « Paramètres ».

Une fois la fenêtre des paramètres de Gmail, cliquez sur la rubrique « Transfert et POP/IMAP ».

Ce qui affiche une autre page, sur laquelle il faut cliquer l’option « Activer IMAP ».

Il est nécessaire de fournir quelques explications afin de bien comprendre le sens de ce que nous venons de faire.

Lorsque quelqu’un vous envoie un e-mail, ce dernier est, en réalité, expédié sur le serveur de messagerie de votre fournisseur de service (dans le cas présent, il s’agit de Gmail). Sur le serveur, un service spécifique est chargé de stocker les messages reçus. On évoque souvent, à propos les termes de « courrier entrant », « boîte de réception » ou « boîte aux lettres » (BAL).

Comme il est question de traiter le compte de messagerie Gmail sur Thunderbird, ce dernier sera donc conduit à récupérer les messages reçus sur le serveur Gmail et donc a solliciter le service de « courrier entrant ».

N’oublions pas que la messagerie électronique, en tant que technologie intégrée à Internet, repose sur des « standards » autrement appelés « protocoles ». Ces protocoles, comme l’ensemble de l’architecture permettant de faire fonctionner Internet, ne dépendent d’aucune technologie propriétaire ou protégée par de quelconque dispositif de verrouillage technico-commercial (brevet, copyright, etc.)

Deux protocoles standardisés de service de courrier entrant sont disponibles :

- POP (Post Office Protocol) : une fois que les messages sont arrivés dans la boîte de réception, il n’en reste plus aucune trace sur le serveur. De ce fait, le protocole POP n’est pas adapté pour retrouver sa messagerie dans des conditions identiques depuis plusieurs points d’accès. Avec POP, le compte de messagerie devra être traitée de façon régulière depuis un webmail ou depuis un logiciel tel que Thunderbird ; pas les deux à la fois. POP est le protocole de messagerie le plus couramment utilisé. Certaines messageries, notamment parmi les fournisseurs d’accès Internet, ne proposent (n’imposent) que ce paramétrage. POP est suffisant pour traiter la messagerie à partir d’un seul point de référence (correspond à un profil d’usage « sédentaire »).

- IMAP (Internet Message Access Protocol) : cet autre protocole, par contre, permet de conserver tous les messages sur le serveur : boîte de réception, messages envoyés et dossiers personnels. Avec IMAP, le compte de messagerie peut être être traité indifféremment depuis un webmail et depuis un logiciel tel que Thunderbird. L’utilisateur retrouvera sensiblement le même environnement de base que ce soit sur l’un ou l’autre (à l’exception toutefois de son carnet d’adresses). De ce fait, le protocole IMAP est parfaitement adapté pour retrouver sa messagerie dans des conditions identiques depuis plusieurs points d’accès. (correspond à un profil d’usage « nomade »). Voilà pourquoi il est nécessaire d’activer ce paramètre avant d’installer Thunderbird ; cela permettra de continuer à utiliser son compte Gmail aussi bien depuis le webmail de Google que depuis Thunderbird.

Revenons à notre manip. Vous avez donc cliqué sur l’option « Activer IMAP » sur les paramètres de messagerie de Gmail, il vous faut, à présent, valider ce réglage. Pour cela cliquez sur le bouton « Enregistrer ces modifications » :

Télécharger Thunderbird

Venons-en, à présent à Thunderbird.

Tapez sur n’importe quel moteur de recherche le mot clé « thunderbird » :

Thunderbird est un logiciel libre développé par la fondation Mozilla, tout comme le navigateur Firefox.

Avant de cliquer sur un quelconque résultat fourni par le moteur de recherche, je vous recommande vivement de vérifier l’adresse (inscrite en vert, ci-dessus) ; ce qui vous évitera d’atterrir sur un site de téléchargement indésirable (qui ne soit celui de Mozilla).

La bonne adresse doit obligatoirement comporter le domaine : www.mozilla.org/ (où « www.mozilla.org » est placé au début de l’adresse).

Une fois cette vérification faite, cliquez sur le lien, en bleu, placé juste au-dessus de l’adresse (verte).

Vous devriez arriver sur une page qui doit plus ou moins ressembler à ceci (sachant que, comme sur la plupart des sites Web, la fondation Mozilla présente une interface qui peut évoluer au fil du temps) :

Observez le gros bouton vert. On ne peut pas le rater.

Dessus figure l’icône du logiciel : à cette taille, on distingue bien un oiseau bleu qui enserre une enveloppe dans ses ailes. Essayez de vous en rappeler, car une fois réduite sous la forme d’une icône affichée sur le bureau, le même dessin ne sera pas toujours identifiable (surtout pour celui qui ne l’aura pas vu dans une taille plus grosse).

Après cette petite séance de mémorisation ponctuelle, il temps de passer à l’action : cliquez sur le bouton vert.

Une boîte de dialogue s’affiche alors à l’écran afin de demander la confirmation du téléchargement.

Cliquez sur le bouton « Enregistrer le fichier ».

La fenêtre de téléchargement du navigateur (Firefox, dans notre cas) s’affiche alors pour indiquer la progression du téléchargement du fichier d’installation de Thunderbird. En toute logique, ce fichier doit comporter, pour un ordinateur sous Windows, la mention de type « Thunderbird Setup N.exe » (où « N » correspond à la version du programme, laquelle évolue nécessairement avec le temps).

Une fois le téléchargement achevé, faites un clic droit sur le fichier d’installation et activez l’option « Ouvrir le dossier le dossier contenant le fichier »)

Ceci permet, le cas échéant d’activer l’exécution « en tant que profil administrateur », si vous avez effectué le téléchargement à partir d’un profil « limité » (voir support).

Si tel n’est pas le cas, double-cliquez sans autre formalité sur le fichier. Windows devrait alors vous demander de confirmer cette action ; ce qui devrait vous conduire à la première fenêtre de l’assistant d’installation de Thunderbird.

Cliquez sur « Suivant » :

Rien de bien compliqué pour la suite des opérations d’installation du programme.

Il suffit de cliquer à chaque fois sur suivant, après avoir quand même vérifié ce qui est inscrit dans la fenêtre :

Installez :

Après quelques étapes intermédiaires (non présentées ci-dessus) l’assistant devrait vous indiquer que le programme étant installé sur l’ordinateur, il est temps de procéder à son lancement.

Cliquez sur « Terminer », afin de valider la procédure d’installation et d’ouvrir Thunderbird :

Une fenêtre devrait alors vous demander de paramétrer un compte de messagerie.

Remplissez soigneusement chacun des champs.

Dans le premier, vous indiquez l’identité associée au compte de messagerie (identité réelle ou pseudo). Ceci sera affiché dans les en-têtes des messages. Vous pouvez inscrire, ici, tout type de caractère (accents, majuscules, minuscules ainsi que des espaces).

Le second champ doit comporter au caractère près l’adresse e-mail complète de votre compte.

Dans le troisième champ, tapez le mot de passe permettant d’accéder à ce compte de messagerie (celui utilisé sur Gmail, dans notre exemple).

Une fois ces informations tapées, il suffit de cliquer sur le bouton « continuer ».

Thunderbird s’active alors pendant une courte séquence afin d’interroger le serveur de messagerie correspondant à votre compte.

S’il s’agit d’un compte sur Gmail et si vous avez, comme nous l’avons vu, activé l’option « Activer IMAP », vous devriez avoir le résultat suivant :

Vous constatez qu’après s’être connecté au serveur de Gmail, Thunderbird a bien pris en compte que le service de courrier entrant « IMAP » était paramétré pour ce compte.

Profitons-en pour découvrir un autre protocole de messagerie : SMTP (Simple Mail Transfer Protocol), lequel correspond au service de « courrier sortant » ; autrement dit, un service chargé d’expédier les messages. Thunderbird a également défini que le service de courrier sortant pour ce compte serait traité par le serveur de Gmail.

Petite précision technique : contrairement à ce que l’on pourrait croire en observant ce qui est indiqué ci-dessus, le service d’expédition par défaut de votre client messagerie correspond généralement à celui de votre fournisseur d’accès à Internet et, cela, quel que soit le compte de messagerie utilisé.

J’ai ainsi sept comptes de messagerie électroniques et tous utilisent le même serveur SMTP de mon fournisseur d’accès pour expédier les message. De toutes façons, comme nous le verrons, il est toujours possible, en cas de problème, de modifier après coup les paramètres d’un compte ; notamment les services « entrant » et « sortant ».

Une fois les paramètres du compte défini, il suffit de cliquez sur « créer le compte » pour ouvrir le logiciel :

Repérons la physionomie classique d’un logiciel de messagerie, présentée en trois volets.

La colonne de gauche (1) présente l’arborescence de la messagerie : le dossier des courriers reçus, les courriers envoyés, la corbeille, les brouillons, les courriers indésirables, les dossiers, etc. dans le cas où plusieurs comptes de messagerie sont paramétrés sur Thunderbird, chaque compte est présenté séparément, dans cette colonne de gauche, ce qui permet de développer autant de sous-arborescence.

Le volet supérieur droit (2) présente, par défaut, le contenu de la boîte de réception. Si l’on clique sur l’un des dossiers présenté dans la colonne de gauche, le contenu de ce dernier s’affiche dans dans le volet supérieur droit.

Le volet inférieur droit (3) présente le contenu du message sélectionné dans le volet supérieur droit.

Continuons ce rapide tour d’horizon ci-dessous, vous avez un aperçu du volet de gauche (1) en taille réelle, ainsi que cette zone placée dans l’angle supérieur gauche de la fenêtre (2) où se trouvent la barre des menus (notamment pour les paramètres) ainsi que les boutons permettant d’activer les fonctionnalités basiques du programme : notamment, relever les messages, écrire un nouveau message et ouvrir le carnet d’adresses.

Cliquons, par exemple sur « Écrire » :

Là encore, rien de bien compliqué. Nous retrouvons toutes les fonctionnalités disponibles sur Gmail (et d’autres qui n’y sont pas, telles que le niveau d’importance ou la demande d’un accusé réception).

Remarquons juste que l’en-tête est proposée par défaut avec un champ « Pour : » (destinataire principal) et qu’il est possible de cliquer sur celui qui se trouve juste en-dessous pour ajouter un autre destinataire et ainsi de suite pour en ajouter d’autres. Chaque champ ne comporte qu’une seule adresse.

Précisons que dès qu’une adresse est enregistrée dans le carnet, le logiciel vous la proposera en auto-complétion (affichage à sélectionner) dès que vous tapez dans un champ l’identifiant ou l’identité associée à l’adresse de votre correspondant (même principe que sur Gmail).

Si vous êtes conduit à envoyer plusieurs messages à un nombre important de destinataires, mieux vaut alors créer un groupe (ce que nous verrons par la suite).

Pour redéfinir le type de destinataire de chaque champ, il faut cliquer sur le bouton et choisir l’une des options proposées : « Pour : », « Copie à : », « Copie cachée à : », « Répondre à : », « Groupe » ; « Faire suivre à : »
Nous reviendrons en détail sur les options de rédaction d’un message.

Autre repère important à connaître sur Thunderbird, l’accès aux paramètres des comptes de messagerie. Pour cela, cliquez d’abord sur le menu « Outils », puis sur « Paramètres des comptes » :

C’est ici qu’il faudra venir pour éventuellement modifier les paramètres de messagerie d’un compte (notamment SMTP) :

C’est également, à partir de cette fenêtre – en cliquant sur le bouton « Ajouter un compte de messagerie », en bas et à gauche – qu’il est possible d’ajouter d’autres comptes.

Étape suivante : importer un carnet d’adresses dans Thunderbird


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